le vent nous portera

31 octobre 2014

La revue dessinée 3

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"La Guerre des mouches", un reportage de Pedro Lima, Philippe Psaïla et Jean-Paul Krassinsky, - "Passion byte", l'informatique chroniquée par Hervé Bourhis, - "Le Vrai faux modèle allemand", un récit de Mathilde Ramadier et Pochep, - "La sémantique, c'est élastique", la chronique langagière de James, - "Guillotine", un documentaire de Marie Gloris dessiné par Rica, - "Mi-temps", chronique sportive de Pochep, - "Énergies : le grand bluff", une enquête de Sylvain Lapoix et Daniel Blancou, - "Face B", la chronique musicale d'Arnaud Le Gouëfflec et Nicolas Moog, - "Syrie : le verrou de l'ONU", un reportage de Karim Lebhour, James et Thierry Martin, - "Le futur est pour bientôt", la chronique prospective d'Olivier Jouvray et Maëlle Schaller, - "En plein front", une enquête de Valérie Igounet et Julien Solé, - "Savoir pour tous", une chronique décalée de David Vandermeulen et Daniel Casanave.

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Le temps perdu

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Trop fatigué pour continuer sa route après un week-end de dédicaces, Guillaume décide de s’arrêter dans le premier hôtel venu. Il rentrera en Belgique demain. Se faisant, il ne se doute pas encore que le cours de sa vie va en être bouleversé, et tout cela à cause d’une simple nuitée au Temps perdu. Enfant, Rodolphe aimait contempler une gravure accrochée au mur de sa chambre et imaginer ce qu’il lui adviendrait si d’aventure il y pénétrait. Aujourd’hui, il donne à sa rêverie la consistance d’un scénario singulier. Par le truchement d’estampes qui tiennent lieu de portes ouvrant sur un autre monde, il fait aller et venir son héros, entre onirisme nocturne et réalité quotidienne. Cependant, ces fugaces incursions dans un ailleurs fantasmagorique le ramènent étrangement vers un passé dont il peine à se souvenir. Progressivement, en retrouvant le fils des années oubliées, Guillaume se forge un nouveau présent. L’allégorie est pour le moins intéressante, mais aurait vraisemblablement demandé un peu plus d’espace pour pouvoir en explorer tous les tenants et aboutissants, car, ici, en seulement cinquante six pages tout est dit…

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Réponses photo 272

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Après le numéro du mois dernier où l’on prenait un grand bol d’air frais avec Vincent Munier et ses photos prises dans le grand nord, nous revenons ce mois-ci à des pratiques photographiques plus faciles à exercer : la prise de vue urbaine, et plus particulièrement la “street photography en noir & blanc”. Pourquoi cet anglicisme, allez-vous me dire ? Tout d’abord parce que ce terme s’est imposé dans l’histoire de la photo pour qualifier un courant photographique américain qui a choisi la “rue” comme terrain d’expression. Un des plus emblématiques représentants de ce courant fut certainement Garry Winogrand. L’actualité d’une grande exposition rétrospective au Jeu de Paume à Paris (jusqu’au 8 février 2015) nous offre l’occasion d’explorer en profondeur (et même jusqu’au labo argentique !) les soubassements de cette œuvre pléthorique, foisonnante, débordante et… tellement humaine ! Les 50 pages de ce dossier, vous allez le voir, sont autant esthétiques que pratiques, car l’héritage de Winogrand parlera directement à tous ceux qui multiplient, en numérique désormais, les prises de vue urbaines dans leur propre quotidien. Car, en 2014, la “street photography” a de nouveau le vent en poupe sur les réseaux sociaux et sur des sites Internet où se regroupent des auteurs qui partagent cette passion pour l’instantané volé dans la ville (voir notre article sur la communauté SVP en p.74), quitte à faire fi de ce droit à l’image qui nous freine trop souvent… Là encore, parmi ces nouveaux pratiquants, le nom anglais s’est imposé, alors tant pis pour “la photo de rue”, acceptons de parler de la “Street”… Mais cette concession ne veut pas dire que nous acceptons tout de cette “modernité” numérique qui valide aussi certains excès et certaines postures qui nous semblent être parfois des impostures. Ainsi, en préparant ce dossier, je découvrais la déclaration d’un “photographe contemporain” se définissant comme “artiste”, qui affirmait que Google Street View était devenu aujourd’hui le seul vrai photographe de rue ! Selon lui, depuis que les voitures espionnes du géant américain sillonnent nos rues avec neuf appareils photo sur leur toit et qu’elles inventorient toutes les rues du monde entier, la pratique “humaine” et individuelle de la photographie de rue n’a plus aucun avenir, ni même aucun sens ! Et pour bien illustrer sa pensée, ce garçon nous expliquait comment lui et quelques autres artistes de la même veine travaillent au quotidien : ils ne sortent plus de chez eux, ils passent des heures à scruter les images fournies par Google Street View et leur travail “photographique créatif” consiste à sélectionner dans ce magma visuel les images qui leur semblent pertinentes pour s’intégrer dans leur propre projet. Que penser de cette démarche ? Franchement pas grand-chose… Que ces auteurs pratiquent ainsi, c’est leur choix, et on peut le respecter. Mais qu’ils assoient leur autorité artistique sur un mépris pour tous ceux qui vont encore au charbon, sur le macadam, avec un appareil sur l’épaule, qui bravent les interdits, les climats et les visages inamicaux, voilà qui est assez énervant. Alors, pour oublier Google, ses espions et ses acolytes, on se replonge dans l’œuvre de Winogrand et on reprend une bouffée de plaisir, d’humanisme et d’intelligence…(Sylvie Hugues)

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Walking dead 20

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Après un dernier briefing, Rick rassemble ses troupes et va au Sanctuaire où sont regroupés les Sauveurs. Il annonce à Negan que la Colline ne livrera plus de marchandises et propose une trêve. Negan refuse et apprend à Rick que la Colline s'est jointe à lui ! Plus rien ne peut stopper le déchaînement de destruction...

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Hokusai - Paris 09 2014 -

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Katsushika Hokusai (1760-1849) est aujourd’hui l’artiste japonais le plus célèbre à travers le monde. Son oeuvre peint, dessiné et gravé incarne la spiritualité et l’âme de son pays, particulièrement ses estampes de paysages, synthèse remarquable entre les principes traditionnels de l’art japonais et les influences occidentales. Conçue en deux volets, l’exposition présente 500 oeuvres exceptionnelles, dont une grande partie ne quittera plus le Japon à compter de l’ouverture du musée Hokusai, à Tokyo en 2016. 

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22 octobre 2014

Nuit blanche - Paris - 10 2014 -

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21 octobre 2014

The Police - Reggata de Blanc -

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Reggatta de Blanc est le deuxième album de The Police, sorti en 1979. Cet album est sorti le 5 octobre 1979 et a été produit par le groupe et Nigel Gray. Il entre directement à la première place des charts britanniques1 et atteint la 25e place du Billboard 2002. Le titre Reggatta De Blanc a reçu un Grammy Award dans la catégorie « meilleure performance instrumentale rock » lors de la 23e édition des Grammy en 19803. Avec cet album, Sting a été élu meilleur chanteur de l'année 1979 par le New Musical Express.

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The Smiths - The Queen is dead -

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La Chronique de Mr Blue : Et s'il fallait n'en retenir qu'un. S'il fallait un groupe majeur, reconnu tant par ses pairs que les vagues successives qui suivirent et au succès commercial pourtant relatif. S'il fallait que ce groupe soit celui qui redonna le goût et la noblesse du rock britannique. S'il fallait citer qu'un parolier capable avec la maestria de sa plume, la sincérité et l'acuité de ses mots, l'ironie et l'humour de sa personne, de dépeindre une époque, âpre et dépersonnalisée. S'il fallait un guitariste remarquable par sa culture musicale et une technicité de haute voltige pour la retranscrire en proposant des mélodies imparables au son de sa Fender telecaster. S'il fallait choisir un album à l'apogée de ce groupe et fantastique dans sa dramaturgie, point d'orgue des tensions entre les deux leaders, la chute d'un de leur membre sous l'emprise de la drogue et la fin de cycle avec leur label d'origine. S'il ne fallait en retenir qu'un, ça serait The Smiths et ses frères ennemis, Morrissey (voix) et Johnny Marr (guitare) sur The Queen is dead. Du fait d'une certaine méconnaissance par le plus grand nombre du groupe, il est difficile d'estimer à sa juste valeur l'aura des Smiths, capable autant d'auto-dérision (Bigmouth strikes again, "la grande gueule a encore frappé") que de subversion subtile (The queen is dead), avec une finesse des arrangements extraordinaire (There is a light that never goes out) pour des mélodies entraînantes (Frankly, Mr. Shankly) et mélancoliques (I know it's over). The Smiths est et restera dans le panthéon du rock. God save them (not the queen).

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19 octobre 2014

Ici bas, ici même - Miossec -

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Avec Ici-bas, Ici même, Miossec sort un 9e album lumineux, terrestre, charnel, empreint de douceur. Hors de ses habituels univers pop-rock, ce très beau disque, écrit et composé pour l'essentiel par le Brestois, arrangé par Albin de la Simone, collectionne des textes sensibles, lucides sur l’amour, la mort et la vie : des mots justes, pesés, qui voguent sur une musique minimaliste, tissée de cordes et de marimba. Une fois encore, Miossec nous offre un époustouflant voyage.(RFI)

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Haute fidélité

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Rob, propriétaire d'une boutique de vinyles à Londres, vient de se faire plaquer par sa copine. A trente ans passés, il doit se rendre à l'évidence : s'il maîtrise sur le bout des doigts le répertoire de Bob Dylan, il n'a jamais rien compris aux femmes. Lui qui a toujours tout sacrifié sur l'autel du rock, serait-il passé à côté de l'essentiel ? Pour comprendre, ce sempiternel adolescent commence à faire la liste de ses amours passées... Depuis son premier flirt autour d'un bac à sable à cette nuit avec une chanteuse country, Rob dresse le chart de ses ruptures les plus déprimantes et une compilation désopilante des états d'âme de l'homme moderne.

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