le vent nous portera

18 février 2018

Exposition François Rethoré - Espace Matisse Creil - 02 2017 -

francois rethore

Exposition de peintures & sculptures de François Réthoré. Cet artiste originaire de Soissons, professeur d'arts plastiques à Compiègne, a réalisé depuis 2002 de nombreuses expositions en Picardie (Soissons : Galerie du Mail, Pavillon de l'Arquebuse, Château-Thierry, Crépy-en-Valois, Maison familiale Henri Matisse à Bohain-en-Vermandois entre autres). Son travail, intimement lié à la nature et naviguant entre figuration et abstraction, s'élabore à partir de matériaux naturels (feuilles, sables, terres, branches, plumes, etc.) pour une tentative de retrouvailles d'un équilibre entre nature et culture.

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TER 2 - Rodolphe et Dubois -

ter 2

Ça alors, ce n'était pas Ter mais Jupiter ! Les spéculations de mes compagnons fusent car cette révélation inattendue élargit le champ des possibles. Quelle est donc la réelle nature de ce monde dont je ne me rappelle toujours rien ? Les réflexions sont de courte durée, interrompues par de violentes secousses sous nos pieds. Mais que vois-je au loin, les prêtres-soldats ? Rapidement entouré par ces cavaliers et prestement enchainé, je suis contraint et forcé de me laisser emmener à Bas-Mesnil. La foule m'accueille comme un traitre et me conspue, m'accusant d'avoir provoqué le tremblement de terre et par là même, la destruction du bourg. Suis-je Mandor le prophète ou Mandor le destructeur ? Moi-même, je ne saurais le dire. En attendant, me voilà prisonnier du Bourdon, en attente de mon procès. Qui aurait cru que ma vie passerait, en quelques petites minutes, de la félicité au désespoir ? Alors que la nuit tombe, des visions étrangement familières affluent, ou devrais-je dire, des souvenirs ? Des gens qui me saluent, des machines, un couloir et un escalier qui s'étire, s'étire... Se pourrait-il que... ?
À la fin du premier tome, Rodolphe intriguait par un cliffhanger alléchant. Dans cette suite au suspense judicieusement dosé, l'intensité monte et la dimension de science-fiction prend de l'ampleur. La densification de l'intrigue se construit au travers de nombreux éclaircissements, pas forcément des plus originaux mais bien amenés grâce à une narration qui ne se disperse pas. Le ton se durcit, plus sombre et la tragédie s'infiltre, faisant des victimes. Fini de rire, les sourcils se froncent. Les alliances fondent face à l'inconnu effrayant et les priorités changent, l'accent est mis sur d'autres personnages. La thématique du fanatisme religieux n'est pas approfondie, servant clairement de prétexte à l'avancée de l'histoire. Donc, pas de polémique, l'objectif est de divertir, surprendre et émerveiller ; le contrat est de ce point de vue pleinement rempli.
Le style réaliste de Christophe Dubois possède un rendu toujours aussi impressionnant de finesse et minutie. Les perspectives sont parfaites et saisissantes, les visages en gros plans sont particulièrement expressifs. Le choix des couleurs est juste parfait avec des contrastes accentués et un jeu de lumières bluffant. Outre cette technique irréprochable (presque, les petits défauts anatomiques se raréfiant), le bestiaire s'enrichit, de nouveaux décors apparaissent (sous-terrains, vaisseaux spatiaux), la variété est au rendez-vous et le dépaysement garanti.
Les orages ont bien éclaté dans ce deuxième épisode magnifiquement illustré, le sérieux prend le dessus avec un fond qui s'étoffe et resserre les enjeux. Un drame loin d'être drôle s'annonce. Tous aux abris ! Par L. Moeneclaey

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TER 1 - Rodolphe et Dubois -

tER 1

Un homme surgit de nulle part, d’un cimetière dans un désert hostile, inhabité, où personne ne peut vivre. Il est découvert par Pip, un jeune filou, pilleur de tombes, qui le récupère endormi au fond d’une sépulture. Il est nu et ne parle pas. Seul signe distinctif : un tatouage figurant une main, qui lui vaudra le surnom de Mandor (« Main d’Or »). Pip l’emmène avec lui à Bas Courtil, bourg primitif accroché à une butte rocheuse. Petit à petit, il apprend à parler et se révèle intelligent car si sa mémoire lui fait toujours défaut, il est incroyablement doué pour réparer toutes les mécaniques fatiguées et remettre en marche les mille et une bricoles que Pip a entassées...

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Le Janitor - Boucq- Sente -

le janitor-tome-5-la-creche-de-satan

Le théâtre de cet épisode mouvementé est l'île de Cozumel, au large du Mexique. C'est là que mène la piste suivie par Vince et que se cachent les laboratoires du "Nouveau Temple" où se poursuivent les travaux, entrepris pendant la guerre par Mengele, sur la reproduction, le clonage et le conditionnement in utero...

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La banque - T6 - Boisserie - Guillaume - Brangier -

la banque 1892 1914

1892 à Paris. Tandis que son demi-frère Achille se débat au beau milieu du scandale politico-financier déclenché par l'affaire du canal de Panama, Joseph de Saint-Hubert n'a d'yeux que pour les affaires de plus en plus prospères de sa banque, au risque de mettre en danger son couple. Sur fond de conquêtes coloniales et d'expansion économique, les membres de la troisième génération de la famille Saint-Hubert continuent, au coeur de la belle Epoque, de s'affronter dans le champ clos de la finance, pour le meilleur et pour le pire... 

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14 février 2018

The Allman Brothers Band - At Fillmore East -

allman brothers

Voici un des plus grands lives de tous les temps, avec le Made In Japan de Deep Purple, le Live/Dead du Grateful Dead, le Live At The Star-Club, Hamburg de Jerry Lee Lewis et le Chicago At Carnegie Hall de Chicago (pour ne citer qu'eux). C'est, aussi, le troisième album du Allman Brothers Band (et leur premier live), un groupe de blues-rock originaire du sud des USA, de Macon en Géorgie, et constitué notamment de deux frangins, Gregg (chant, claviers) et Duane (guitare) Allman, de vrais rednecks. Ce live, double à sa sortie (tout tient sur un seul CD désormais, mais l'édition DeLuxe est toujours double, rapport à plusieurs bonus-tracks live ne provenant d'ailleurs pas forcément du même concert), s'appelle At Fillmore East, et comme son nom l'indique, il a été enregistré au cours de concerts marathons (deux prestations par soir, plusieurs heures de présence scénique) donnés dans la mythique salle du Fillmore East de New York, les 12 et 13 mars 1971. En tout, ce live offre 7 titres, pour 78 minutes, ça, c'est du moins pour la version de 1971. En 2003, la version DeLuxe double CD propose quasiment une heure de rajout live, dont un Mountain Jam de 33 minutes (situé juste après les 23 minutes de Whipping Post, sans pause !) que l'on pouvait déjà entendre sur le double album posthume Eat A Peach de 1972 (posthume, car sorti après la mort, par accident de moto, de Duane Allman et Berry Oakley, bassiste du groupe). A noter que les autres membres du groupe sont le guitariste Dickey Betts, et les batteurs Butch Trucks et Jaimoe Johanson.Voici un des plus grands lives de tous les temps, avec le Made In Japan de Deep Purple, le Live/Dead du Grateful Dead, le Live At The Star-Club, Hamburg de Jerry Lee Lewis et le Chicago At Carnegie Hall de Chicago (pour ne citer qu'eux). C'est, aussi, le troisième album du Allman Brothers Band (et leur premier live), un groupe de blues-rock originaire du sud des USA, de Macon en Géorgie, et constitué notamment de deux frangins, Gregg (chant, claviers) et Duane (guitare) Allman, de vrais rednecks. Ce live, double à sa sortie (tout tient sur un seul CD désormais, mais l'édition DeLuxe est toujours double, rapport à plusieurs bonus-tracks live ne provenant d'ailleurs pas forcément du même concert), s'appelle At Fillmore East, et comme son nom l'indique, il a été enregistré au cours de concerts marathons (deux prestations par soir, plusieurs heures de présence scénique) donnés dans la mythique salle du Fillmore East de New York, les 12 et 13 mars 1971. En tout, ce live offre 7 titres, pour 78 minutes, ça, c'est du moins pour la version de 1971. En 2003, la version DeLuxe double CD propose quasiment une heure de rajout live, dont un Mountain Jam de 33 minutes (situé juste après les 23 minutes de Whipping Post, sans pause !) que l'on pouvait déjà entendre sur le double album posthume Eat A Peach de 1972 (posthume, car sorti après la mort, par accident de moto, de Duane Allman et Berry Oakley, bassiste du groupe). A noter que les autres membres du groupe sont le guitariste Dickey Betts, et les batteurs Butch Trucks et Jaimoe Johanson.(clashdoherty)

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L'homme au sang bleu - Nestor Burma - Malet & Moynot -

l'homme au sang bleu

11 septembre 1946, Nestor Burma quitte la vie décidemment trop paisible de Paris pour le tumulte de Cannes. Sorti de la gare, il assiste déjà à une fusillade perpétrée par les voyous du coin, la bande de Chichi-Fregi. Il retrouve finalement le confort paisible de l’hôtel du cirque, tenu par Henri Leclercq, ancien de l’agence Fiat Lux. Il retrouve aussi Milandre à une terrasse, autre ancien de son agence, vivant maintenant sur un héritage réputé conséquent. Il recroisera aussi Pt’ti Fred, sorti sous peu de plusieurs années de bagne. Il faut croire que Fiat Lux mène à tout ! Mais Nestor Burma, le fameux détective, n’est pas là pour les vacances. Après avoir reçu une lettre angoissée du comte Pierre de Fabrègues, il rejoint le domicile de l’aristocrate pour remplir sa mission : le protéger. Il découvre alors le suicide de son client. Sur place, il rencontre le commissaire du coin, Pelligrini. Burma apprend alors que son client utilisait des faux billets au casino. Un coup de sang bleu ? Dans tous les cas, avant le probable suicide, l’aristocrate a envoyé trois lettres qui permettront, peut-être, d’éclairer l’affaire. Il n’en faut pas plus pour relancer Burma dans une nouvelle enquête, périlleuse et complexe. L’aide de sa secrétaire de Paris, Hélène, ne sera pas de trop !

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04 février 2018

La femme - Mystère -

la femme Mystere

On le sait, depuis des débuts fracassants en 2010 avec la doublette magique Sur la planche et Télégraphe, La Femme est l’avenir de la pop française. Rarement groupe d’ici n’aura connu une ascension aussi fulgurante, parcourant l’Hexagone comme les États-Unis avec fougue et passion, énergie et simplicité. De l’underground au grand public, La Femme a bousculé tous les codes en vigueur, mélangeant les genres musicaux (cold wave, synthpop, musique surf, chanson yéyé…) avec une fraîcheur communicative, une vitalité renouvelée. Des morceaux comme Anti-taxi ou Nous étions deux font désormais figure de rengaines éternelles. Trois ans après Psycho Tropical Berlin (2013) – mémorable premier LP, couronné d’une Victoire de la musique pour « l’album révélation de l’année » –, le groupe le plus insaisissable de sa génération sonnera l’heure de la rentrée le 2 septembre. La Femme compte toujours six membres avec ses deux têtes pensantes Marlon Magnée (chant, clavier) et Sacha Got (chant, guitare), Clémence Quélennec (chant, clavier), Sam Lefèvre (basse), Lucas Nunez Ritter (percussions) et Noé Delmas (batterie). Pour passer le cap du second album, les musiciens prolixes ont composé une trentaine de titres depuis 2013. Seize chansons, au final, ont été mixées par Sonny Diperri (Animal Collective, Hanni El Khatib) et Stéphane “Alf” Briat (Air, Aline, Mustang), déjà aperçu au générique de la discographie de La Femme. Dévoilé par deux premiers singles – l’electro psyché Sphynx publié quelques jours avant un Olympia printanier à guichets fermés, le tubesque et bien nommé Où va le monde ? paru en pleines inondations –, Mystère est un disque à la fois riche, mature et bigarré. Comme quoi, ces vingtenaires intrépides ont de la réserve et du ressort. Ils en témoignent d’ailleurs explicitement dans l’avant-propos du livret. Plus posé et moins virevoltant que son prédécesseur, mieux écrit et soigneusement arrangé, cet album porte tout l’ADN de La Femme : son, chanson, incarnation. À propos d’incarnation (vocale), de nouvelles interprètes apparaissent aux côtés de la chanteuse officielle Clémence Quélennec, des habituées Clara Luciani et Jane Peynot. Elles s’appellent Naomi Greene, Mathilde Marlière, Angela Hureau, Sarah Ben Abdallah ou Ambre Hazlewood. Des voix féminines qui se mélangent aux chants de Marlon Magnée et Sacha Got dans des PACS multiples. « Mais où va le monde ?/(…)Où sont mes vrais amis ?/Pourquoi je me méfie/Qu’a-t-on pu bien faire de tous ces sacrifices ? », interrogent fort à propos ces brillants auteurs. Car le répertoire de La Femme s’écrit ainsi, au rythme de la vie, de l’amour, des rêves insensés et des désillusions quotidiennes. « Le présent est la fin du passé et le début du futur… », comme ils aiment à le répéter en chœur, dans cette relation qui tient autant de l’amitié indéfectible que de l’émulation artistique. Comme à l’accoutumée, La Femme n’a pas son pareil pour décocher des flèches, des fulgurances, des images mentales. « Allez réveille-toi montre-leur que personne ne choisira pour toi la place que tu occuperas dans cette société » (Septembre) ; « Elle ne t’aime pas ciao Bella/Oublie la haine, poursuit ta route laisse-la faire la sienne » (Elle ne t’aime pas) ; « Je veux partir ailleurs que sur Terre dans une station interplanétaire, sur la lune, Pluton, Neptune ou Jupiter, qu’on me laisse en paix des mycoses et des parasites » (Mycose). En élargissant son spectre musical, la formation donne à entendre de nouvelles références, comme l’influence prégnante d’Ennio Morricone, l’incursion disco sur SSD (en souvenir des mois écoulés dans le quartier de Strasbourg Saint-Denis), le lyrisme lysergique du Velvet Underground ou encore une pluie de cordes sur quelques morceaux. Mystère se referme sur La Vague, une longue plage de treize minutes, inspirée par Brian Eno et Pink Floyd, un solo de guitare et l’adolescence passée sur la côte basque. Toujours en phase avec son époque, La Femme reste cette offrande pour la pop française. Un Mystère à suivre passionnément.(bornbadrecords)

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La rue Ketanou - Allons voir -

la rue ketanou

Et de six. A force de les voir arpenter les routes de France et de Navarre, l'auditeur se surprend à dénombrer un sixième opus pour La Rue Kétanou. « Allons voir » poursuit cette quête éternelle de la route. Tels des Jack Kerouac de la guitare manouche, Olivier, Florent et Mourad aiment narrer les voyages avec une bonne humeur bienvenue. Pour ne pas dire indispensable. Un vagabondage qui suit la ligne médiane d'une départementale entre deux pauses dans un café, où l'ambiance festive répond à la chaleur de textes évocateurs d'humanité. Le trio s'était fait connaître il y a - déjà - 14 ans avec "Les Mots" employés "Sur les Chemins de la Bohême". Pas étonnant de retrouver en 2014 les compères chanter la vie d'une mère trop souvent bonne à tout faire, "Germaine", lui souhaitant une seconde jeunesse. L'humanité, véritable fil conducteur de la Rue Kétanou, transpire dans ce nouveau single. Un fil qui va s'étendre au travers des salles de concert cette année. Le franc jeu, le non-calcul, un arrangement minimaliste : voici la recette de cet album qui donne du baume au cœur. La place de l'acoustique reste prédominante. Véritable ADN d'un groupe loin des OGM et prônant une vie sans superflu. "L'Âge du Nucléaire" montre également la force du combo à véhiculer un message politique sans tomber dans la caricature. Plus léger, "Le capitaine de la barrique" invitera le public à trinquer entre deux danses narrant le quotidien. Car c'est avant tout cela La Rue Kétanou : trois copains qui veulent réunir autour d'eux les amoureux de la vie. N'en déplaisent aux bien-pensants, la liberté de penser et de déplacement collent aux baskets de ses épicuriens distillateurs de bonheur. "Allons voir" qu'ils disaient avec ce pêcheur sur la jaquette du disque. Nous voilà pris dans de beaux filets ! (la coccinelle)

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Sept macchabées - Meunier & Le roux -

sept macchabées

Au milieu du XVIIIème siècle, l'explorateur anglais Robert Watson récupère des documents d'études et du matériel scientifique dans une demeure d'Ingolstadt, en Bavière. En parcourant cette découverte, il est subjugué. Il fait tout rapatrier jusque Portsmouth et lègue ce matériel à son gouvernement... qui le consigne dans un entrepôt pendant plus d'un siècle. Au début du XXème siècle, la rivalité politique pour l'hégémonisme mondial est à son summum entre les deux empires germanique et britannique. Entre autre conquête symbolique, la conquête du pôle sud cristallise les passions. C'est alors que le premier ministre anglais accepte un plan dingue, après que son armée a ouvert et étudié les caisses trouvées par Lord Watson un siècle plus tôt. Des caisses ayant appartenues à un certain Victor Frankenstein, inventeur d'un procédé qui permet de redonner vie à des corps, en leur accordant une résistance et une force herculéennes. Il autorise ainsi la « résurrection » de 7 hommes fraîchement décédés afin que leur super constitution leur permette d'affronter le relief tourmenté et les conditions climatiques extrêmes du vaste continent glacé. Des militaires, un médecin, un maître-chien, un photographe et un géologue sont ainsi réveillés à grands renforts de chocs électriques surpuissants. On leur expose ensuite la mission en leur promettant un demi-million de livres Sterling s'ils la réussissent... ou un retour simple à leur précédent état morbide s'ils la refusent. Évidemment, ils acceptent tous. Près de deux mois plus tard, un navire les dépose sur un pack de glace de la mer de Ross, en compagnie de quatre traîneaux lourdement équipés et d'autant de poneys tués et ressuscités, eux aussi, afin de leur conférer une puissante constitution...

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