le vent nous portera

02 septembre 2015

Les arbres à loques

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01 septembre 2015

Vampire weekend

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La Chronique de Mr Orange : En 2008 le quartette New Yorkais Vampire Weekend sort son premier disque, surprenant, ambitieux et truffé de sons du monde, alors que la plupart de leurs contemporains noient dans des nappes électro ou des guitares cache-misère des refrains qui auraient mérité mieux. On peut toujours dire que ces étudiants en musicologie partaient avec une longueur d'avance, ce qui est certainement vrai, mais on ne pond pas un tel disque sans une ouverture d'esprit et une culture musicale solides. Le rock de Vampire Weekend se permet de larges incursions dans le ska (A-Punk, M79), invite des rythmes africains (Mansard Roof) et met tout le monde d'accord avec des cordes classiques. Présenté comme ça, cet album ressemble fort à un salmigondis, un mélange hasardeux d'ingrédients bien trop forts en goûts pour être réussi. Et pourtant les 11 morceaux du disque jaillissent puis s'échappent, chacun laissant la place à un nouveau puzzle parfaitement assemblé d'influences et de sons improbables qui mettent en valeur les mélodies accrocheuses de ce groupe qui a fait le buzz et qui mérite autre chose que le statut de groupe éphémère.

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Rouen - 08 2015 -

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28 août 2015

La revue dessinée 8

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L’empire du jeu Pour comprendre comment est né le sport professionnel, cette enquête de Françis Thomazeau dessinée par Nicoby retrace la saga d’Horst Dassler, le créateur d’Adidas. Un homme d’affaires qui a inventé le modèle économique, pas toujours très reluisant de la FIFA, du CIO et de toutes les grandes fédérations du sport professionnel. Avec tous les excès générés par l’argent : corruption, népotisme, triche...
Portrait d’une famille où l’omerta est de règle. Du passé faisons table rase Au printemps 2014, les élections municipales sanctionnent lourdement les communistes qui régnaient en maître depuis près de 100 ans dans cette ville préfecture de la Seine Saint Denis, le fameux 9-3, citadelle imprenable de la banlieue rouge.
Elue sous l’étiquette de centre-droit UDI, la nouvelle équipe va-t-elle incarner le renouveau souhaité par les électeurs ?
Au terme d’un an de reportage, la journaliste Sabrina Kassa et la dessinatrice Anne Simon livrent des réponses surprenantes. Matière grise Jean Philippe Uzan est directeur à l’Institut d’Astrophysique de Paris, c’est un de ces savants passionnants que l’on écoute avec admiration. Avec la dessinatrice Zoé Thouron, ils ont décidé de nous prendre par la main pour tenter de nous expliquer les mystères de l’univers, en toute simplicité... Le temps c’est de l’argent La météo est le meilleur sujet pour converser avec un(e) inconnu(e). Orage ou éclaircie, aucune variation du temps n’échappe à la curiosité des spectateurs du quotidien. D’ailleurs, le mot "météo" est aujourd’hui le septième le plus recherché sur Google. D’où nous vient cette passion ? Pour le savoir, Francis Mizio et Olivier Sarrazin, météomaniaques patentés, ont plongé dans le grand bain des prévisions, sous la plume électrique du dessinateur Christophe Gaultier. Les lanternes rouges Au cours du Tour de France, certains se battent pour le maillot jaune, d’autres, plus obscurs, se battent pour la dernière place.
On appelle le dernier du classement la lanterne rouge. C’est un combat que d’être le dernier du Tour, il faut jouer avec les délais, avec les abandons, avec le chrono... Cette dernière place garantissait une notoriété, et surtout, une place dans les courses rémunérées d’après Tour, les critériums, un revenu supplémentaire pour les coureurs.
L’internationalisation du peloton, la fin des critériums tend à supprimer l’intérêt de cette fameuse place. C’est un peu de la légende du Tour de France qui disparaît.
Barthélemy Gaillard et Joseph Falzon nous la racontent. Enfant de l’apartheid Qu’est-ce qu’un Afrikaner ? Un blanc raciste et rétrograde, un colon fier de son identité et de son indépendance ou un simple membre d’une communauté vivant dans une Afrique du Sud multiethnique ? Joe Dog, né en 1967, en plein apartheid, a passé son enfance dans un milieu afrikaner marqué par le calvinisme, où blancs et noirs se côtoient sans vraiment se rencontrer. À 18 ans, il quitte l’Afrique du Sud et son atmosphère oppressante pour s’installer en Allemagne. Mêlant adroitement l’universel à l’intime, l’auteur raconte sa prise de conscience tardive des inégalités raciales de la société dans laquelle il a grandi, sa honte d’avoir été aveuglé par la censure politique et sa rencontre manquée avec Nelson Mandela. Confession d’un pasteur Qu’est-ce qui pousse un homme de dieu à quitter son église ? Cette question, l’auteur de ce récit se l’est posée à maintes reprises. En racontant son douloureux vécu de pasteur, Fap a voulu partager ses doutes et comprendre les raisons qui l’ont incité à abandonner ses paroissiens, dans le petit village Suisse où il officiait. Burn-out, lui ont soufflé les médecins. Crise existentielle, a-t-il répondu. Au XXIe siècle, être ministre du culte n’est plus une sinécure. Si la pensée de Pacal "douter de dieu c’est y croire" semble inébranlable, la vocation elle, peut parfois vaciller. Les autres chroniques de La Revue Retrouvez également les chroniques habituelles de La Revue, Face B qui s’attarde sur Nico et ses compositions hypnotiques. Mais aussi l’habituelle Chronique Sémantique de James, la Chronique Sportive dans laquelle Loic Sécheresse s’essaie à la capoiera. La Revue des cinés ou Pascal Rabaté décortique pour nous une scène d’Electra glide in blue de Guerico. Sans oublier Passion Byte, Savoir pour tous et Instantané.

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Lianne La Havas - Blood -

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Près de trois ans après Is Your Love Big Enough ? (nominé au Mercury Prize), Lianne La Havas sort son nouvel album Blood le 4 septembre 2015. Ce dernier a été concocté avec l’aide des auteurs et producteurs Paul Epworth (Unstoppable), Mark Batson, l’artiste reggae Stephen McGregor, Matt Hales (du groupe Aqualung), Howard Lawrence (Disclosure), ou Jamie Lidell (Green and Gold).

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25 août 2015

Erik Johannson

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HD-rowboats

Erik Johansson est un retoucheur et photographe suédois basé à Berlin qui dans ses meilleurs travaux combine, transforme et retouche des images avec Photoshop pour créer des illusions d’optiques où l’intérieur devient extérieur, où les perspectives se mélangent où les sens s’inversent suivant l’endroit de l’image où l’on regarde pour nous embrouiller le cerveau à la manière de M.C. Escher.

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Les innocents - Mandarine -

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"Écrit, composé, chanté et joué par JP Nataf et Jean-Christophe Urbain." Cette note de pochette à l'allure anodine, glanée sur la très belle gatefold à l'ancienne du vinyle de Mandarine où sont bien sûr reproduites les précieuses paroles des chansons, a quelque chose d'émouvant pour qui suit Les Innocents depuis longtemps. En effet, lorsqu'ils se sont quittés il y a 16 ans - pour de bon croyait-on - ils laissèrent en guise de testament un quatrième album éponyme où se côtoyaient avec une distance polie les morceaux de JP et les morceaux de JC, clairement différenciés jusque dans les crédits du disque, histoire de bien réaffirmer qui avait fait quoi. Le groupe n'était déjà plus. L'annonce de leur reformation et de la sortie d'un cinquième album fut donc déjà une sacrée surprise. Mais qui alors s'est imaginé qu'il s'agirait probablement de leur meilleur ? Pas une ride. L'expression, elle, est usée jusqu'à la corde mais qu'importe, les Dorian Gray de la pop à métaphores filées à l'anglaise n'ont pas pris une ride. Leur style s'est même affiné, l'interprétation a gagné en nuance et en subtilité. Urbain et Nataf tapent à nouveau des mains à l'unisson, entremêlent leurs voix et leurs guitares, croisent leurs plumes, retrouvent "le geste frère et le fil des philharmonies martiennes". Et le plaisir audible de créer ensemble, de se stimuler l'un l'autre. Additionnant leurs talents au lieu de les confronter. Mandarine est d'une telle richesse mélodique, harmonique et textuelle qu'il est difficile d'en parler sans avoir l'air plat ou bêtement idolâtre. Mais encore plus difficile de ne pas en parler. De ne pas louer l'excellence des compositions, l'exigence des arrangements, cet art d'introduire de subtils décalages et changements de tons, héritage révérencieux des maîtres ès pop d'Outre-Manche, les Beatles, les Kinks, XTC. De ne pas saluer la beauté de ces textes cryptiques à la poésie inépuisable, cette manière unique de placer les accents, de poser les syllabes, de jouer sur les sons et les sens multiples, de rendre si fluide la langue française qu'on jurerait entendre de l'anglais. Difficile enfin de ne pas évoquer certains titres particulièrement chers... Bizarrement, le seul morceau qui ne me convainc qu'à moitié est le seul pour lequel Nataf et Urbain ont fait appel à des invités, des ex-Innocents en l'occurrence. C'est peut-être pour cela que Floués du Banjo ressemble à un inédit de la période Fous à Lier et titille un peu trop la fibre nostalgique. Oublier Waterloo, dans une moindre mesure, souffrirait du même écueil. Le reste est formidable. Le premier single, Les philharmonies martiennes, est une spirale mélodique qui vous prend au lasso dès la première seconde avec un arpège à la Harry Nilsson. Harry Nilsson, justement, est une poignante ballade Urbaine à Ménilmontant, "là où la ville sonne". Love qui peut (d'ores et déjà prix du plus beau titre de chanson de l'année) est le single évident qui manquait à l'album Les Innocents, un peu leur Losing my Religion à eux, avec cette mandoline solaire enroulée dans les guitares, sa mélodie limpide et ses claps. Sur Petite Voix, on retrouve le thème cher aux Innocents de l'enfance, une construction ascensionnelle et des paroles formidables. J'ai mis un moment à les remarquer et à les saisir mais désormais ce sont elles qui me saisissent et m'émeuvent à chaque nouvelle écoute. Sur J'ai couru, au texte souple et bondissant, le tempo est plus enlevé et les guitares sortent même les riffs le temps d'un court break dissonant réminiscent d'Un Monde Parfait sur Post-Partum. Et que dire pour finir de Sherpa, certainement le sommet du disque. Cette petite merveille d'équilibrisme pop fait écho à Himalayas sur Les Innocents, autre grand morceau de clôture, en altitude et faussement simple. Humblement, avec deux guitares aux cordes détendues par le soleil, des cocos, quelques notes dans le haut du piano et des parties vocales touchant à la perfection, Sherpa représente la quintessence de l'alliance Urbain-Nataf. Encordés de nouveau, pour le meilleur et pour le pur, et surplombant la concurrence avec cet album inespéré. Mandarine ou les chansons de l'innocence retrouvée.(les disques dans la peau)

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23 août 2015

Madame Irma

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Francis menait une confortable vie de cadre supérieur, jusqu'à ce que la chief manager de sa maison mère américaine décide d'éjecter tout le monde. Pour ce quarantenaire, c'est un tel choc qu'il n'ose même pas l'avouer à sa jeune femme, Inès. Désemparé et seul, Francis échoue chez une voyante qui, à défaut de lui apporter des réponses, va lui donner une idée... Après avoir tenté en vain de se retrouver une situation, poussé par l'obligation de maintenir le train de vie familial, Francis se décide à devenir voyante. Bien que Ludovic, son ami d'enfance, tente de l'en dissuader, il se documente et invente le personnage de Madame Irma. Chaque jour, dans sa caravane, déguisé des pieds à la tête, il écoute et conseille toutes sortes de gens. Les affaires marchent bien mais au-delà de cela, Francis redécouvre ce qu'il avait perdu depuis longtemps : le goût de vivre et des autres. Reste un énorme problème : Inès et ses proches ignorent tout de sa double vie. Entre Ludo, qui sent la catastrophe arriver, le bistrotier qui s'intéresse à Madame Irma, et Inès qui s'inquiète pour son couple, Francis va se retrouver dans des situations que même la plus grande des voyantes n'aurait pu prédire...

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22 août 2015

Bernard Descamps

Né en 1947 à Paris C’est la légendaire revue suisse Camera, qui publie pour la première fois ses photographies, en 1974, Alan Porter choisit les images et écrit le texte. Sa première grande exposition est organisée par Jean Claude Lemagny à la Bibliothèque Nationale de Paris en 1975. La même année, il expose avec Florence Henri à la galerie m à Bochum (Allemagne). En 1976, il participe à la grande exposition : « Photography as art - Art as photography, à Kassel (Allemagne), et expose avec André Kertesz au musée de Leverkusen (Allemagne). En 1978 il réalise une exposition personnelle au centre Pompidou, Paris. Il est un des membres fondateurs de l’agence VU en 1986. En 1994, il est co-fondateur des premières rencontres de la photographie africaine de Bamako. De 1994 à 2012, il est directeur artistique de la galerie du théâtre La Passerelle, à Gap. Aujourd’hui il est représenté par la galerie camera obscura, à Paris, et la Box galerie à Bruxelles. Bernard Descamps a exposé dans des galeries, musées et festivals de nombreux pays, Ses photographies sont représentées dans les collections de nombreux musées, institutions, Fonds d’art contemporain, et artothèques en France et à l’étranger.

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The gladiators - Once upon a time in Jamaica -

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La Chronique de Mr Orange : 45 ans d'existence, plus de 30 albums, des membres qui durent et d'autres qui passent le flambeau à la jeune génération pour continuer l'aventure... A ce rythme-là, les Gladiators pourraient durer encore quelques décennies après que les anciens se soient retirés avec la satisfaction du devoir accompli, puisqu'à la fin des années 60 puis dans le sillage de Bob Marley ils ont parcouru le monde et les festivals pour y semer la parole reggae jusqu'à aujourd'hui. Once Upon A Time In Jamaica n'est pas différent des autres albums des Gladiators. Il s'agit d'un disque chaud et délicat reprenant sans heurts et sans filet la plupart des préceptes de la musique jamaïcaine et du reggae. Le titre de l'album évoque sans détour la genèse musicale et l'histoire du pays, liés par la culture populaire et les figures emblématiques d'un style qui fait office de vitrine à ce petit pays qui, rappelons-le, n'est pas connu pour son équipe de bobsleigh...

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