le vent nous portera

14 juillet 2015

The Excitements - Sometimes too much ain't enough -

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La soul sister Koko Jean Davis et les musiciens barcelonais de The Excitements sont de retour avec un deuxième album "Sometimes Too Much Ain't Enough". Du Rhythm & Blues brut et puissant et une soul old school à découvrir

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12 juillet 2015

Jazz Maynard 5

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Le beau Jazz Maynard revient dans un diptyque ! Raule et Roger entraînent Jazz et son ami T eo bien loin de l'air vicié d'El Raval. Place à Reykjavík, sa nature préservée et ses Vikings ! Notre gentleman cambrioleur a pour mission de dérober l'OEil doré, un objet sacré iranien. Mais rien n'est jamais simple : une vague de crimes racistes touche la ville au même moment et Jazz retrouve une ancienne connaissance. L'occasion d'en savoir un peu plus sur ses mystérieuses années à New York.

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10 juillet 2015

The ronettes featuring Veronica

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La Chronique de Mr Orange : Formées à la fin des années 50 à New York par Veronica Bennett, qui sera plus connue sous le nom de Ronnie Spector, les Ronnettes sont un des premiers girl groups américains à succès dont le premier et seul album studio, sorti en 1964, marque définitivement la musique pop. Accompagné par un groupe aux accents soul, rock n'roll et jazz, le trio enchaine des bombes pop aux mélodies évidentes, portées par cuivres et rythmiques enlevés sur lesquels les voix tonnent et s'agrippent à l'auditeur pour ne le laisser s'échapper qu'à la fin du disque. Si la qualité du son, de la musique, des arrangements et de la production peut être imputée à Phil Spector, dont le nom sera associé à des dizaines de titres et d'albums au cours de sa carrière, les voix claires et puissantes des Ronettes tissent un tapis d'harmonies qu'elles développent au fil des morceaux. Légères et fringantes sont la plupart des chansons de Featuring Veronica, titres aux beats sixties impeccables repris maintes fois depuis malgré l'apogée éphémère de leur courte carrière. Les Ronettes et Phil Spector ont été capables de produire un très bon album qui fera du groupe une référence en matière de pop féminine.

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09 juillet 2015

Rolling Stones - Let it bleed -

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La Chronique de Mr Orange : Let It Bleed est un album des Rolling Stones sorti en décembre 1969, quelques mois seulement après la disparition du guitariste fondateur du groupe, Brian Jones. On sent sur cet album un groupe en évolution entre le rythm n'blues des débuts et la période country folk (avec le disque Beggars Banquet en 1968); et un blues rock urbain qui aura tendance à se confirmer sur les prochains albums, notamment sur l'indispensable Sticky Fingers. Le disque ayant été enregistré pendant une période de transition entre Jones et son successeur, Keith Richards se charge de jouer la quasi-intégralité des parties guitares, et se fend même d'un tour de chant sur le bouleversant You Got The Silver. Let It Bleed est un album varié sur lequel la country (Country Honk, Let It Bleed) cotoie les sombres et menaçants Gimme Shelter et Midnight Rambler, morceaux géniaux et bandes-sons crépusculaires d'une décennie unique. Vous l'aurez compris, Let It Bleed n'est pas un disque, c'est LE disque.

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Rick Wakeman - journey to the center of the earth -

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Journey to the Center of the Earth est le troisième album solo de Rick Wakeman sorti en 1974. Il a été enregistré le 18 janvier 1974, lors d'un concert au Royal Festival Hall de Londres avec l'Orchestre symphonique de Londres. Comme son titre l'indique, il s'inspire du roman Voyage au centre de la Terre de Jules Verne.

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Jazz Maynard 4

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Grande surprise de 2010 : la trilogie barcelonaise Jazz Maynard n'en était pas tout à fait une ! Le beau Jazz revient dans un one-shot aux accents "mafieux"... Judas en prison, El Raval semble avoir enfin trouvé une certaine tranquillité : Jazz joue de la trompette au Cave canem, Teo est fiancé, Laura prend sa vie en main. Mais la nature a horreur du vide et un certain Caligula va se charger de remplir la place vacante de chef du quartier. Cette guerre à distance avec Judas provoquera forcément des dommages collatéraux... Grande surprise de 2010 : la trilogie barcelonaise Jazz Maynard n'en était pas tout à fait une ! Le beau Jazz revient dans un one-shot aux accents "mafieux"... Judas en prison, El Raval semble avoir enfin trouvé une certaine tranquillité : Jazz joue de la trompette au Cave canem, Teo est fiancé, Laura prend sa vie en main. Mais la nature a horreur du vide et un certain Caligula va se charger de remplir la place vacante de chef du quartier. Cette guerre à distance avec Judas provoquera forcément des dommages collatéraux...

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08 juillet 2015

Shamekh Bluwi

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Shamekh Bluwi , est illustrateur de mode et architecte basé à Amman , en Jordanie . Il dessine, découpe des robes et utilise les paysages qui l’entourent pour créer un tissu unique.

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Verneuil & C° - 06 2015 -

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07 juillet 2015

Starshooter

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C'était une époque bénite où les maisons de disques envoyaient des groupes comme nous en studio sans savoir ce qui allait en sortir. Elles ne savaient pas non plus comment nous vendre. On arrivait de nulle part, sans mode d'emploi, avec une musique branchée directement sur un public nouveau. C'est Michel Zacha qui a assuré notre direction artistique. On ignorait qu'il nous en fallait une ! À l'époque il était encore chanteur et ne jurait que par les Beatles avant d'entendre notre version massacrante de "Get Baque". Il a alors arrêté sa carrière pour devenir le producteur de rock français le plus prolixe du moment. Il a suivi Starshooter sur trois albums et a aussi produit mes débuts en solo. C'est l'album du tube "Betsy Party" et d'une reprise tonitruante du "Poinçonneur des Lilas" très appréciée par Serge Gainsbourg. Avant cela nous avions sorti deux 45 tours: "Pin-up blonde / Quelle crise, baby" et "Get Baque / En chantier" qui fut retiré des ventes du fait que nous n'avions pas demandé l'autorisation de la reprise aux Beatles. L'auraitent-ils donné ? (Kent)

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04 juillet 2015

Franz Ferdinand

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La Chronique de Mr Malo : On pourrait se méfier en tendant une oreille à l'attention du premier album des Franz Ferdinand. Rien ne semble laisser au hasard dans cet opus. Couverture impeccable siglée Bauhaus, symbolisme réservé aux initiés qui se caresseront langoureusement leurs barbichettes d'étudiants en archi' tout en se persuadant d'être les seuls à piger. Format efficace n'excédant pas les quarante minutes, longévité officielle des collectors et autres microsillons platinés. Thèmes récurrents pour des paroles issues de la problématique post-adolescente. Amour vache sur le tubissime « Take me out », romance déglinguée avec « Cheating on you », révolte absurde plein les neurones à l'écoute de « This fire ». On froncerait volontiers les sourcils quand s'installe dans nos tympans le son précis, net et sans bavure des quatre mecs de Glasgow. Savant mélange de post-punk, new-wave, pop-rock, véritable formule miracle qui donne à toutes les clefs de sol un air de tiroir-caisse. On plisserait un tantinet les yeux croyant reconnaître une mélodie par-ci ou un refrain par-là. Par tous les Saints et leur cortège de barbus aux regards aussi expressifs que celui de Benjamin Castaldi un soir de grande audience ! On vient de se payer votre tronche et déjà, vous avez dans la bouche ce petit goût de sang qui précède toutes les grandes revanches. Un hurlement jusqu'ici inconnu des humains s'échappe de votre gorge tandis que vous quittez votre tanière. Vous fendez la foule afin de revenir sur vos pas illico-presto. Vous dévalez les escaliers comme la bête humaine que la tromperie a fait de vous, pénétrez dans la boutique d'un bond animal pour atterrir nez à nez avec le vendeur. Le salopard, encore ignorant du destin qui l'attend vous décoche son sourire le plus engageant puis déclare tout de go « Bah alors mon pote, tu veux autre chose ? ». La raison vous a quitté, vous n'êtes plus que colère et écume mousseuse. Vous lui sautez à la carotide dans un grognement primitif et mordez dans sa veine à pleines dents. Sa résistance s'évapore à l'instant où vous parvenez à lui arracher l'oreille gauche. Les clients, témoins de la juste vengeance, évacuent l'échoppe à grands renforts de cris stridents. Ce qui, il faut bien le dire, ne vous empêche pas d'éviscérer le damoiseau goulûment. Les forces de l'ordre, elles-mêmes, mettront quelques longues minutes à vous faire lâcher la dépouille...Alors que, installé à l'arrière de la bagnole de police, vous observez la ville défiler dans une lumière crépusculaire. Deux ou trois petites choses vous taraudent l'esprit. Une pochette d'album qui évoque le constructivisme, c'est assez osé tout de même. Ne pas dépasser une heure pour un album de Rock est essentiel. On est là, pour prendre des claques, pas se caresser sur du Free-Jazz. Et puis on a affaire à un premier album, les textes n'ont pas forcément été pondus en studio. Ils datent probablement des premières répétitions dans un entrepôt désaffecté, à l'époque où Nick Mc Carthy et Alex Kapranos apprenaient la vie à coups de bitures et de gonzesses peu fréquentables. Fallait bien les sortir à l'occase ces morceaux, même si on a pris quelques années dans le cornet. Les influences des Franz Ferdinand sont évidentes et alors ?! On décèle du Talking Heads dans le côté doucement anachronique de leur son, peu importe ! Un swing sexy-punk qui n'est pas sans rappeler Blondie, au poil ! Une décontraction toute en classe que n'auraient pas renié les Kinks, qu'à cela ne tienne ! Vous souriez au souvenir de cette citation de Cocteau, « La mode, c'est ce qui se démode. ». Bon dieu, ce que vous êtes spirituel. La puanteur du sang séché sur vos fringues vous ramène à la réalité tandis que la caisse des flics ralentit à l'approche d'un parking désert hormis deux ou trois ambulances. On vous extrait brutalement du véhicule pendant qu'une jolie quarantenaire se présentant comme votre avocate vous conseille de vous taire pour l'instant. Dès votre entrée dans le bâtiment, vous constatez que les couloirs sont horriblement trop éclairés alors que des infirmiers prennent le relais des policiers. Deux gros balèzes aux regards noirs qui vous poussent sans ménagement dans votre chambre-cellule. Vous apprenez que vous pourrez vous laver tout à l'heure et qu'on vous laissera vous promener tous les après-midi entre treize heures et seize heures. Vous demandez à faire pipi, on vous répond que c'est envisageable, à condition que vous preniez vos pilules.

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