le vent nous portera

30 juin 2014

Poni Hoax - A state of war -

PonyHoax

Autrefois glacial et austère, le groupe parisien se lâche et gambade. Critique et écoute. On a connu Poni Hoax avec un frisson. En 2006, les Parisiens publiaient un premier album où le vent soufflait fort et froid : on découvrait un groupe sous influence 80’s, musicalement géolocalisable entre la Grande-Bretagne et New York. C’était New Order, c’était Talking Heads qu’on entendait comme en écho, mais aussi tous ces artisans, petits et grands, qui contribuèrent à rebâtir sur les ruines du punk. A grand renfort de guitares grasses et de claviers en encéphalogramme, la tentation du chaos sonore embrassait alors des mélodies un peu fraîches, plutôt obscures.Mais rien de dépressif chez Poni Hoax, seulement une distance, une allure altière et une sophistication évidente : tout ce que la new-wave a nonchalamment pu laisser à la postérité. Vingt ans après, on aurait donc pu taxer Laurent Bardainne et ses acolytes de passéisme chic, les accuser de chercher dans une époque idéalisée de quoi snober leurs contemporains. Mais c’est sans nostalgie qu’on a décidé de les écouter, trouvant dans ces morceaux raffinés des madeleines proustiennes plutôt que des bibelots muséifiés. En 2008, Poni Hoax publie un deuxième album. Images of Sigrid appuie encore un peu sur l’electro, balance un vrai tube (le très disco Antibodies), mais ne change pas vraiment la donne. En 2013, Poni Hoax se cabre. C’était peut-être déjà le cas, mais les Parisiens semblent pour la première fois se lâcher, s’amuser un peu, prendre du plaisir à jouer. Avec ces claviers plus aériens, ces guitares moins saturées, ces mélodies plus ouvertes, Poni Hoax ressemble peut-être désormais davantage à The Killers qu’à leurs références communes. Mais si les Américains ont souvent tendance à tomber dans la grandiloquence, A State of War livre une bataille très maîtrisée : avec ses morceaux éthérés (Cities of the Red Dust) et dansants (Down on Serpent Street), ses choeurs féminins (Marida et la formidablement joueuse Young Americans), ses exercices de style très Talk Talk (Life in a New Motion, The Word), ce troisième album confère une épaisseur nouvelle à Poni Hoax – groupe décidément singulier dans le paysage français. par Maxime de Abreu

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Neon 03 2014

NeonN16Mars2014

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29 juin 2014

La revue dessinée 1

la revue dessinée 1

"Belge Congo", reportage de Jean-Philippe Stassen - "La sémantique, c'est élastique", chronique langagière de James - "Le Prix de la terre", enquête de Manon Rescan, Damien Brunon et Sébastien Vassant - "Passion byte", l'informatique chroniquée par Hervé Bourhis et Adrien Ménielle - "Marins d'eaux dures", récit de Christian Cailleaux dans les eaux de l'hémisphère sud à bord de la frégate Floréal - "Face B", chronique musicale d'Arnaud Le Gouëfflec et Nicolas Moog - "Derrière les grilles du zoo", reportage de Marion Montaigne - "Le futur est pour bientôt", une chronique prospective d'Olivier Jouvray et Maëlle Schaller - "Mister Éco", la macro chroniquée par Le Binôme - "Les Pionniers du gaz de schiste", une enquête de Sylvain Lapoix et Daniel Blancou - "Mi-temps", chronique sportive de Terreur graphique - "Allende, le dernier combat", documentaire d'Olivier Bras et Jorge González - "Savoir pour tous", chronique décalée de David Vandermeulen et Daniel Casanave

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Charles Bradley -victim of love -

charles bradley

« J’ai assez chanté mes difficultés, maintenant je veux passer à l’étape supérieure. Maintenant que les gens connaissent mon parcours chaotique, je veux qu’ils sachent à quel point ils m’ont aidé à grandir ». Un message évident sur Victim of Love, quel que soit l’endroit où vous poserez le saphir. L’opus précédent s’ouvrait sur le message apocalyptique "The World (is Going Up in Flames )”, mais cette fois l’ouverture se fait sur un Bradley amoureux qui saute dans une voiture avec sa petite amie pour un roadtrip romantique. Tout comme pour l’éventail large d’émotions proposées au fil des onze titres de l’album, la musique elle aussi évolue et vient toucher différents styles, entre les cuivres dignes d’un tube des Four Tops sur "You put the flame on it ” et une guitare acoustique tout droit sortie d’un des classiques de Neil Young (sur le morceau-titre "Victim of Love”), on y entend surtout une évolution comme dans la soul psyché qu’offraient les Temptations au début des années 70. Si on doit retenir un morceau qui résume à la fois l’esprit, l’émotion et le son de cet album, ce sera peut-être "Through The Storm” qui voit Charles exprimer, dans un style proche du Gospel, toute sa gratitude à ses fans, ses amis et à Dieu. "When the world gives you love, it frees your soul", chante-t-il. Voilà son message, son retour d’amour à ceux qui l’ont soutenu à travers les années, et dans le succès de sa nouvelle vie, de sa jeune carrière.

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27 juin 2014

Oasis - defitely maybe -

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Definitely Maybe est le premier album du groupe anglais Oasis sorti le 30 août 1994. Il est considéré comme une référence pour de nombreux groupes des années 2000. Aujourd'hui encore, les frères Gallagher estiment cet album comme étant leur meilleur, notamment grâce aux hymnes Live Forever, Supersonic, l'explosif Cigarettes And Alcohol, Rock'N'Roll Star, la ballade Married With Children, Bring It On Down et Slide Away qui feront d'Oasis un groupe majeur dans l'histoire musicale des années 1990, lançant par la même occasion l'« Oasismania », cette immense popularité mondiale, rarement atteinte par un groupe de rock depuis les Beatles et les Rolling Stones. L'album fut 7 fois disque de platine au Royaume-Uni avec 7 millions d'exemplaires vendus dont 1 million aux États-Unis et 2,1 dans leur pays d'origine, et figure souvent dans le top 100 des classements des meilleurs albums de tous les temps.

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Poitiers 06 2014

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Chourmo

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Fabio Montale reprend du service pour se lancer à la recherche de 2 adolescents disparus la veille de la rentrée des classes. Il est confronté à la montée des agitateurs de crécelles sécuritaires, du chômage, de la drogue et des intégrismes de tous ordres. Chourmo est le deuxième volet de la trilogie marseillaise de Jean-Claude Izzo.

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22 juin 2014

Faste 2

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Le 11 mars dernier s’est ouvert la seconde édition du Forum Arts Sciences Technologies Éducation, autrement dit le FASTE. Mêlant performances artistiques et installations, expositions et apéros-conférences, le forum propose de questionner les pratiques artistiques à l’aune des nouvelles technologies et de leurs évolutions. On y découvre notamment Paul le Robot, une invention de Patrick Tresset, peintre-ingénieur qui a mis au point un bras robotisé capable de dessiner seul des portraits, après qu’une petite caméra ait immortalisé votre sourire (ou votre plus belle tronche puisque l’avantage du robot, c’est qu’il s’en fiche royalement). Une expérience à la fois troublante et excitante, le peintre ayant non seulement développé son propre programme mais aussi refilé son coup de crayon au robot, enfin Paul, dont on se demande s’il n’effectue pas là du travail dissimulé.

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“Rhythm’n’Bluesin’ By The Bayou”

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“Rhythm’n’Bluesin’ By The Bayou”, the latest in our “By The Bayou” series, features 28 rompin’, stompin’ tracks from the blues men and women of South Louisiana. The tracks have been pulled from the vaults of leading record men J.D. Miller, Eddie Shuler and Floyd Soileau plus Rockin’ Sidney’s first disc – cut by Jake Graffagnino for his Carl label. The sound of South Louisiana’s R&B stemmed from the Cosimo studios in New Orleans and those pioneers of the genre: Fats Domino, Smiley Lewis, Lloyd Price etc. As it spread west across the state, it gathered in the influences of zydeco, rural blues and the embryonic swamp pop, producing that distinctive amalgam which is enjoying popularity with collectors of today. To help quench that thirst we have delved into the vaults of Miller and Shuler to locate the best previously unknown tracks and alternate takes. Also, with modern studio techniques, our engineers have breathed fresh life into some of the material that was unearthed by Flyright almost 30 years ago. Back in the 50s and into the early 60s, this was the music of working class black people; it was what they drank to, danced to and occasionally brawled to in the bars and clubs of this corner of the USA. It also got played on the area’s black radio stations and was gobbled up by white teenagers who would adapt it into their rockabilly and swamp pop songs. As compiler of this CD, I was as excited listening to these master tapes as I would have been had I been one of those teenagers. The music is as fresh and vibrant now as it was in those far off days. With new tracks from the artists such as Blue Charlie and Mad Dog Sheffield, the first recordings of Rockin’ Sidney, a host of other little known artists (including three numbers from two mystery women) and obscure Zydeco rockers Thaddeus Declouet and C.J. Thierry, this is an exhilarating voyage of discovery. When you listen to the music you’ll be transported back to its heyday – imagine lying on your bed grooving to those sounds on the radio in the sultry Louisiana night, with the bullfrogs croaking in the bayou. These are the sounds of an era that is almost forgotten but is kept alive by enthusiasts for enthusiasts. By Ian Saddler

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Futuroscope - 05 2014 -

Arthur-4D

futuroscope 1

LadyO-Futuroscope

Le-Petit-Prince

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