le vent nous portera

24 avril 2015

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22 avril 2015

Orlando ou l’impatience - Paris - Théâtre de la ville - 04 2015 -

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Orlando cherche désespérément son père. Sa mère, célèbre actrice, lui donne à chaque acte une piste nouvelle qui l’entraîne dans une identification toujours plus extravagante. Chacun de ses pères possibles est aussi un théâtre tout autant qu’une philosophie possible. Le premier est un metteur en scène de tragédie politique, le second ne fait que des comédies érotiques, le troisième des poèmes religieux obscurs, le quatrième des épopées historiques et le dernier des farces philosophiques. Orlando tente chaque fois de séduire son nouveau père, jusqu’à ce que sa mère lui avoue qu’il est le fils d’un autre… Nous sommes dans le registre de la comédie et de la métacomédie comme avait pu l’être Illusions comiques. Mais il est aussi question dans cette pièce de rêver une nouvelle éthique, c’est-à-dire un nouveau rapport au monde. La politique a-t-elle remplacé le politique, l’art n’est-il plus qu’une marchandise, le sexe est-il aujourd’hui un vecteur normalisateur et réactionnaire, la foi peut-elle survivre à l’effondrement intellectuel des religions, la philosophie se réduit-elle au commentaire de la gloire passée de l’Europe ? La scénographie sera une chorégraphie d’espaces intérieurs, une cavalcade de lieux intimes qui feront de ce spectacle un ouvrage picaresque. À la manière d’une grande promenade à travers les pensées et les théâtres de son temps, Orlando ou l’impatience est un portrait du présent, ni assassin ni béat. Il imagine que nous vivons dans un changement d’époque et que, sur cette ligne de fracture, les destins vacillent. Enfin, ce sera un spectacle manifeste où, bien évidemment, seul le théâtre est vainqueur. Olivier Py

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21 avril 2015

Philosophie magazine - La vie a-t-elle un sens ? -

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Le livre « La Vie a-t-elle un sens. Bande dessinée et philosophie », issu d'un hors-série de Philosophie magazine, sort aujourd'hui en librairie, augmenté de planches de Philippe Geluck et d'un inédit de Charles Berberian. Comme le sparadrap du Capitaine Haddock, la question du sens de la vie  n’est pas de celles dont on se débarrasse facilement. Beaucoup s’y sont essayés, de Camus à Monty Python et de Leibniz à Woody Allen,  mais aucun n’y est aussi bien parvenu que certains dessinateurs. S’il est un domaine où la bande dessinée possède une supériorité évidente sur tous les autres arts, c’est bien dans cette capacité à exprimer en trois mots et deux traits de crayons  pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien, s’il faut mourir ou vivre et si vraiment tout cela a un (non) sens. Et nous ne doutons pas que le lecteur de ce numéro spécial bande dessinée y trouvera, structuré en six questions essentielles, de quoi affronter ses vagues à l’âme ontologiques… 1.  Tout cela a-t-il un (non) sens ? Où l’on lira avec le philosophe anglais Julian Baggini comment les Peanuts offre les avantages du  postmodernisme sans les inconvénients et pourquoi les comics offrent le médium le mieux adapté à la philosophie. Mais aussi, avec l’historien des idées Pascal Ory, comment l’esprit vint à Cosinus ou encore, avec le philosophe Elie During et l’écrivain Martin Winckler quelques vérités sur Calvin et Hobbes. Et enfin, last but not least, une double page originale de Lewis Trondheim. 2.  A quoi servent les héros ? A nous protéger du danger pardi, répond Boris Cyrulnik dans un éloge enflammé de Rantanplan. Et l’on verra que de Marshal McLuhan à Umberto Eco, de Tristan Garcia aux philosophes Fréderic Worms et Paul Clavier, Superman, Spiderman, Asterix et Lucky Luke n’ont  rien perdu de leur éclat 3.  Pourquoi tant de haine ? Comment la bande dessinée s’est elle saisie des horreurs de la seconde guerre mondiale ? Comment traite-t-elle de la question du mal ? Quelques éléments de réponses à travers Maus et Gen Hiroshima et une histoire complète droit issue de l’Amérique middle class années cinquante. 4.  Sommes-nous maîtres de nos destins ? De Gaston Lagaffe aux héros du plus grand mangaka japonais en passant par les aventures d’une Bovary contemporaine, la philosophe Agnès Gayraud, le psychanalyste Serge Tisseron, et un spécialiste de Flaubert interrogent le déterminisme de nos vies 5.  Faut-il mourir ou vivre ? Aurelia Aurita, la célèbre dessinatrice de Fraise et chocolat, nous ouvre à son tour une lucarne sur le sens de (sa) vie. Et le philosophe Roland Jaccard fait un éloge des filles de Manara, modernes avant l’heure, tandis que Clément Rosset visite pour nous l’exposition Crumb et que Denis Moreau interroge tendrement les idées noires de Franquin. 6.  La vie est-elle un rêve ? Six pages d’une histoire complète de Marc Antoine Mathieu, un entretien avec Benoit Peeters, le penseur de la bédé et un voyage à Slumberland, le pays de Little Nemo, avec Pascal Bruckner, viennent conclure ce numéro exceptionnel  

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Kinny - Idle forest of chit chat -

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La Chronique de Miss Brown : Formée au chant lyrique et à l'opéra, la canadienne Kinny  a finalement choisi la voie des musiques actuelles soul-jazz, reggae-dub pour faire carrière. Elle sort en 2008 son premier album « Idle forest of chit chat » sur Tru Thoughts records, fait de featurings allant du funk (Quantic soul orchestra) à la soul electronica (Souldrop), la chanteuse trouve son chemin par sa voix punchy et son attitude jazzy. Après avoir tourné avec Third Eye Tribe, c'est une rencontre avec le suédois Horne qui impulse en 2005 « Forgetting to remember ». Cet album la fait remarquer, notamment par Daddy G qui l'auditionne pour le chant de Massive Attack... En 2012, Kinny a sorti un deuxième album intitulé « Can't kill a dame with soul » plus proche du hip hop. Pour ce qui est de « Idle forest of chit chat », il est une approche sympathique des univers funky et hip hop, pouvant par moment rappeler une ambiance Trip-hop fortement mâtinée de soul.

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20 avril 2015

The hollies sing Dylan

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Hollies Sing Dylan est le huitième album du groupe The Hollies, sorti en 1969, et le premier sorti après le départ de Graham Nash. Comme l'indique son titre, il se compose entièrement de reprises de Bob Dylan.

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Les armoires normandes - Les chiens de Navarre - Creil - 04 2015 -

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On n’est jamais aussi con que le premier jour du printemps. On palpite, on espère, on tombe ou on devient un cheval fou. Le tout avec les mains moites et un petit bout de salade collé entre les dents. Comme les palmiers sauvages de l’Alaska, l’amour existe. Le temps d’un sein nu entre deux chemises, les Chiens de Navarre vont tenter d’explorer, pour le meilleur et pour le pire, toutes nos joies et misères affectives, tout en honorant l’inébranlable bon sens de Marilyn Monroe : « le sexe fait partie de la nature. J’obéis à la nature ». Les Chiens de Navarre ne veulent surtout pas perdre le présent sur un plateau. Parce que le présent, c’est notre liberté. Nous sommes libres de faire ce que nous voulons. Forcément avec un auteur, c’est plus compliqué. En général, il a écrit quelque chose qui demande une interprétation. Et comme nous sommes de très mauvais interprètes, nous préférons ne pas nous mettre à dos un auteur, surtout s’il est vivant. Jean-Christophe Meurisse

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Poulbots - Patrick Prugne -

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Au coeur de la butte Montmartre, nous suivons cinq enfants pauvres, petits poulbots qui vont avoir maille à partir avec un promoteur immobilier véreux bien décidé à les déloger de leur mare aux grenouilles. Cette fable urbaine, chronique d’un lieu et d’une époque en pleine mutation, prend le contrepied du Montmartre présent dans l’imaginaire collectif. Nous y croisons Poulbot, Steinlen, Bruant, Dorgeles, … ces artistes devenus emblématiques de Montmarte, quartier mis à l’honneur dans le récit, mais celui-ci met avant tout l’accent sur ces indigents qui évoluent en marge de la bohême, et dont la principale préoccupation est de survivre. Des familles sont expropriées faute de pouvoir payer leur loyer, notamment celle de l’un des protagonistes, ce à quoi nos poulbots comptent remédier en kidnappant le fils du promoteur immobilier pour demander une rançon. Le petit bourgeois va se retrouver immergé dans l’univers et le quotidien de ces miséreux. C’est un vrai choc culturel. Peu à peu, il va tisser des liens d’amitié avec eux. Jamais il n’aura été aussi heureux que parmi ces gamins. Cette histoire met en lumière la pauvreté qui régnait sur la butte à l’époque, mais de façon légère ; à travers les aventures de cinq enfants, que le dénuement a abimé mais pas brisé. Frondeurs et gouailleurs, ils luttent pour préserver le peu qu’ils ont : leur terrain de jeu, leur coin de paradis. A la fin, la guerre fait irruption sur le devant de la scène. Petites histoires sur fond de grande Histoire. La bataille a fauché bien des vies, enfants du Maquis comme privilegiés, tous logés à la même enseigne. La guerre balaie les différences de classe.

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15 avril 2015

Un océan d'amour

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Chaque matin, Monsieur part pêcher au large des côtes bretonnes. Mais ce jour-là, c'est lui qui est pêché par un effrayant bateau-usine. Pendant ce temps, Madame attend. Sourde aux complaintes des bigoudènes, convaincue que son homme est en vie, elle part à sa recherche. C'est le début d'un périlleux chassé-croisé, sur un océan dans tous ses états. Une histoire muette avec moult mouettes.

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Sufjan Stevens - Carrie & Lowell -

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« A quoi bon chanter des chansons ? » « Comment vivre avec ton fantôme ? » Voilà deux des questions qu'on peut entendre au détour de la fine trame mélodique du nouvel album de Sufjan Stevens. Nouvel album ? On a plutôt l'impression de découvrir, sous le nom d'un pape de l'indie pop américaine, les débuts d'un songwriter que ses brillantes parades de premier de la classe avaient trop souvent masqués. La catharsis n'est pas indispensable à la bonne musique, mais le fameux fantôme est pour beaucoup dans l'illumination ici ressentie. La Carrie du titre est partie. Son fils, Sufjan, s'est enfermé dans son studio-maison de Brooklyn pour arracher à sa peine une « onzaine » de perles immaculées. Car ces chants de la mère morte ont la rare élégance de rendre limpides, par l'effet d'une précipitation sereine, les états seconds où vous plonge un deuil. On devient soi-même fantôme, essayant d'attraper comme des libellules ces souvenirs vacillant de l'effacement au relief. Le savoir-faire de Sufjan Stevens, largement démontré dans des albums au concept parfois fumeux (ainsi la série gag des Etats américains, interrompue au deuxième), est ici canalisé, comme en transe ou sous hypnose, vers la simplicité de folksongs. Leur évidence hurle autant que leur mise en oeuvre est discrète — voix feutrée, beaucoup de guitare en picking, un peu de piano, quelques ornements. Les éclats de l'enfance du folk-rock (The Byrds, Paul Simon) refont surface ou reflet. Ces albums de Noël, que l'homme du Michigan livrait au risque du kitsch, n'ont peut-être servi qu'à préparer les confessions tintinnabulantes de Should have known better ou The Only Thing. On ne sait si Carrie & Lowell changera durablement la musique de Sufjan Stevens. Il fait déjà partie de ces disques assez forts pour vous intimer de ne pas quitter la pièce en leur présence. — François Gorin

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12 avril 2015

Yann Frisch - La Faïencerie - Creil - 04 2015 -

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Avec du matériel réduit au strict minimum, une simple tasse, une balle et un broc, Yann Frisch nous plonge dans un univers kafkaïen, où la magie, la manipulation d’objet et le jeu burlesque sont au service d’une écriture millimétrée.

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