le vent nous portera

28 septembre 2016

L'oeil de l'expert - Chalon/Saone - 07 2016 -

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Le grand A - Xavier Bétaucourt & Jean Luc Loyer -

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Quand le Grand A a été construit à l'aube des années 70, nul ne savait quelles seraient les conséquences de sa présence sur le centre-ville d'Hénin-Beaumont et sa région. Aujourd'hui, le chômage est omniprésent et la ville est dirigée par un élu Front National. Pour mieux comprendre le fonctionnement de cet hypermarché, les auteurs ont interrogés des clients, bien sûr, mais aussi, des caissières, des employés, la direction, des agriculteurs et des fournisseurs. Et les commerçants délaissés du centre-ville. Ils tentent de répondre à de multiples questions : L'Hypermarché est-il un « état » indépendant qui peut imposer sa loi ? Quelle organisation dans cet état ? Comment vendre à ceux qui n'ont pas les moyens ? Comment créer les besoins, de la baguette de pain au service bancaire ? L'Hypermarché est-il un ogre qui dévore et détruit tout sur son passage ou est-il source de progrès, de développement ? Comment fonctionnent les filières d'approvisionnement ? Les producteurs locaux sont-ils les laissés pour comptes de ce gigantisme ? Les clients sont-ils les victimes de la guerre économique liée au modèle de consommation ou les bénéficiaires? Les hypermarchés sont-ils les responsables de la malbouffe ? Le petit commerce et la vie des centres villes sont-ils victimes ou coupable de ne pas s'être adaptés ?

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Radiohead - A Moon Shaped Pool -

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Adulés dans les 90's et au début des années 2000 pour leur dyptique Kid A/Amnesiac, Radiohead sont presque devenus le groupe que l'intelligentsia se doit aujourd'hui de détester. Lors de la sortie de The King Of Limbs en 2011, beaucoup les disaient perdus dans leur recherche sonore toujours plus inassouvie. Pourtant, avec ce très attendu A Moon Shaped Pool, tous ou presque sont unanimes pour affirmer que le quintet d'Oxford vient ici de frapper très fort. Le rapport de Thom Yorke aux médias a toujours été assez ambivalent : s'il ne donne quasiment aucune interview, il sait néanmoins toujours s'en servir à bonne escient lorsqu'il s'agit de communication ; cette fois, il nous a fait l'illustration parfaite du How To Disappear Completely en effaçant toute trace du groupe sur les réseaux sociaux et sur leur site officiel. S'en est suivi un long jeu de piste à base d'images disparaissant aussi vite qu'elles étaient apparues et de teasers pour finalement nous révéler un premier titre accompagné d'un vidéo clip : Burn The Witch. Radiohead nous ont appris au cours de ces deux dernières décennies qu'on ne pouvait jamais savoir où on allait les retrouver et avec leur neuvième album studio, le premier constat est qu'ils renouent avec les pop songs plus standards autour de couplets et d'un refrain. Evidemment, ils n'ont pas pour autant délaissé leurs élucubrations électroniques mais aujourd'hui, elles viennent servir chaque instrument qui reprend une place de choix. Jonny Greenwood a également fait appel au London Contemporary Orchestra et les cordes sont donc à l'honneur tout au long de ce A Moon Shaped Pool. Sur les onze titres qui composent cet album, la plupart avait déjà été jouée en live ces dernières années et on les redécouvre pourtant autour d'une nouvelle orchestration. L'album s'ouvre avec Burn The Witch et ses cordes dissonantes et anxiogènes contrebalancées par le refrain pop haut perché. On se dit alors que ça sonne Radiohead, sans conteste, et c'est pourtant surprenant de les retrouver dans ce registre. A Moon Shaped Pool semble accompagner le groupe au sommet de son art ; d'une beauté revêche et d'une simplicité alambiquée, il allie les contraires pour créer un ensemble poignant et profond : Daydreaming et sa petite mélodie au piano accompagnée de tout son univers électronique déroutant fait une entrée remarquable à la voix fragile et pourtant si claire de Thom Yorke, rejointe par des chœurs énigmatiques et fantomatiques autour d'une progression fabuleuse. On imagine aisément ce titre en bande son d'un film de Lynch. Comme souvent, les subtilités se révèlent au fil des écoutes. On appréciera la reconstruction des structures classiques (folk sur Desert Island Disk ou bossa nova sur Present Tense) avec une réintégration d'une multitude de détails apportant cette texture si particulière au groupe. L'explosion sur Ful Stop, façon Idiotheque 2.0 nous prouve une nouvelle fois que Radiohead sont loin d'être de vieux intellos ne cherchant qu'à triturer leurs machines. Ils savent encore faire de la musique avec leurs tripes et c'est peut-être ce qui rend cet album si beau. En moins de trois minutes (Glass Eyes), ils peuvent atteindre des sommets sur des titres lunaires et nébuleux. Surgit ensuite Identikit et sa batterie presque en contretemps et la voix fantomatique de Thom, ces synthés, ces chœurs... on frôle la perfection et on se demande comment ils pourront mieux faire. Et puis vient Present Tense qui, sans que l'on comprenne quand, comment et pourquoi, nous tire des larmes d'émotion comme Radiohead ne l'avaient plus fait depuis longtemps. Cette douce revisite bossa nova avec ses nappes tourbillonnantes porte le coup de grâce. Le groupe, peut-être en hommage à ses fans, termine cet album sur True Love Waits, morceau emblématique joué en live depuis une vingtaine d'années et présent sur un album live mais jamais en version studio. Thom troque ici la guitare pour le piano et dépouille le morceau en en gardant sa substance pour faire éclater toute sa beauté. Radiohead signent avec A Moon Shaped Pool un disque transpirant de sincérité sans pour autant oublier son goût pour les expérimentations sonores. La voix de Thom Yorke n'a jamais été aussi claire, juste et belle et l'on constate qu'en se centrant un peu plus sur eux-mêmes, ils proposent aujourd'hui l'un de leurs meilleurs albums.(soundofviolence.net)

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Inspector Cluzo - The French Bastarts -

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Formé par les anciens guitariste et batteur de Wolfunkind, mais sans bassiste (ben oui ce dernier ne daignant pas se pointer aux répétitions), The Inspector Cluzo reste un duo guitare/batterie jouant une musique bien à eux, un mélange original et percutant de blues et de soul, de heavy rock et de groove…mais sans basse -> FUCK THE BASS PLAYER !!! (tout un programme… adresse du site du groupe en passant…). The French Bastards fait suite à un premier album éponyme et une tournée entre autres dans les plus grands festivals (Fuji Rock, Falls, Eurockéennes, etc…). Leur puissance scénique y fait d’ailleurs merveille, accumulant les concerts sauvages et les destructions de batteries. A fond les 2 compères, à fond !!! The Inspector Cluzo couche sur The French Bastards toute cette énergie , cette force qu’ils font éclater sur scène. En écoutant l’album, on fait partie du groupe, on se tape le bœuf avec eux, le son est brut, l’investissement sincère, la patate permanente. Une jam session de rock teigneux et blues crasseux gonflé d’un groove omniprésent (ouais tout ça). Jouissif. Une belle entreprise à saluer d’autant plus que les 2 bonshommes font tout eux-mêmes (management, booking, label), sans bridage excepté le leur. Sincérité je vous dis. On appréciera également le packaging fait main. The French Bastards des Inspector Cluzo, un plaisir total, des yeux aux oreilles. (www.desinvolt)

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26 septembre 2016

L'herbe folle - Maryse & jean-François Charles -

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Paris, de nos jours. Pierre, la soixantaine, petit prof de dessin aux Beaux-Arts, a rendez-vous dans un café avec Rose Lanobre, la fille de Gilles et Theda, des amis de longue date. Elle voudrait en savoir plus sur ses parents qu’elle n’a jamais connus. L’occasion pour Pierre de se remémorer des souvenirs de jeunesse... Lorsqu’il était lui-même élève aux Beaux-Arts, Theda avait fait irruption dans sa vie et celle des autres étudiants tel un rayon de soleil. Les garçons étaient tous subjugués par sa beauté et son esprit libertaire. Elle avait finalement jeté son dévolu sur Gilles, avec qui elle était partie vivre et élever des chèvres en Auvergne. C’était l’époque du flower power et du mouvement hippie. Une période d’insouciance et d’amour libre. Un paradis perdu...

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24 septembre 2016

Philosophie magazine - Les mythes grecs -

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Pourquoi ils ont été inventés ? Les mythes grecs tels que nous les connaissons, explique la latiniste Florence Dupont datent du XIXe siècle : ce qui n’était qu’un creuset de récits et de fables a été érigé à l’âge moderne en un système figé de représentations et de pensée archaïques de portée universelle : « Le mythe est une invention moderne » Pourquoi on n’y échappe pas ? Parce que  les mythes décrivent les rouages  d’une mécanique aussi implacable que déconcertante qui est au cœur de ce que l’on nommait auparavant la destinée et qui s’appelle aujourd’hui le Réel c’est à dire, démontre le philosophe Clément Rosset en s’appuyant sur les actions du malheureux Œdipe, « ce à quoi on ne peut jamais échapper ». Pourquoi ils irriguent la philosophie D’abord parce que La philosophie elle-même, remarque Heinz Wismann naît de sa sécession avec la mythologie. Ensuite, parce que les mythes sont d’une plasticité et d’une polysémie exceptionnelle : Quand Platon s’empare de Prométhée, c’est pour l’asservir à son propos.  Et de Freud à Lacan ou de Hegel à Gilles Deleuze, les plus grands philosophes ont fait de même, utilisant qui Œdipe, qui Ariane, comme autant de porte avions pour lancer leurs concepts. Pourquoi  ils nous séduisent encore ? 2500 ans et pas une ride ? Au bout du compte, si les mythes grecs nous séduisent encore et toujours, c’est qu’ils apportent un plaisir  incomparable, celui de la littérature. Et par dessus tout, affirme le philosophe et héllèniste Paul Veyne c’est parce que: « La mythologie grecque peint un monde courageux, intelligent, lumineux » Et aussi.. Prométhée dont Bernard Stiegler remarque que dans son ombre il y a son frère Epiméthée, « celui qui réfléchit après » : Mais Épiméthée n’est pas seulement le dieu de la bêtise. Il est aussi pour les Grecs une figure du savoir. Epimêtheús, cela veut dire à la fois l’imbécile et le sage. Dédale  l’ingénieux est le prototype des ingénieurs et des chercheurs dont le biologiste Henri Atlan nous dit qu’il est « Un héros amoral dont l’habileté technique est sans conséquence pour lui et ne lui vaut aucune punition divine, même si elle produit des horreurs ». Argos le monstre aux cents yeux que va affronter le dieu Hermès en le charmant avec une flute de Pan. Combat de l’ouïe et de la vue qui fait conclure à Michel Serres que « le son est riche alors que l’image est pauvre. Vous pouvez en somme fermer les yeux, pas les oreilles ». Tantale et Midas avec qui se révèle la dialectique du désir dans le couple : assouvi ou non, mais assure la sociologue Eva Illouz, « toujours voué à l’échec »  

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Ernest Pignon-Ernest - Des traits en empreintes -

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L'exposition bâtie sur ces centaines de documents et d'oeuvres de Ernest Pignon-Ernest propose la découverte d'un processus de travail, l'exposé d'une démarche novatrice, retrace l'ensemble d'un parcours d'exception, sensible, sensuel, alerté, d'une création qui exalte la mémoire, les mythes, la poésie, les révoltes, les personnalités hors norme, toujours en prise sur le qui-vive.

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Réponses photo 294

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ça y est votre numéro de l'été est dans toutes les bonnes boîtes aux lettres et les bons kiosques!! Jouez avec les vitesses et arrêtez le temps (qui n'en rêve pas, là, tout de suite?): les vitesses ultra rapides, les rêves des ingénieurs et des merveilles comme le plongeon parfait ou la cristallisation des vagues sont dans notre dossier spécial de l'été. Retrouvez également Laissez vous emporter dans le tourbillon de la semaine d'ouverture arlésienne jour après jour par notre chroniqueuse Carine Dolek, et ses recos d'expos et de parfums de glace. découvrez le métier de photographe militaire et les nouveaux regards sélectionnés par la rédaction : Éric Vazzoler et Roman Jehanno! Côté équipement, on a testé pour vous le LumixDMC-GX80, le compact Canon France G7X II et les objectifs Sony FE GM 85 mm f:1,4 et FE G Master 24-70 mm f:2,8, et le Tokina AT-X Pro 14-20 mm f:2 IF DX. Bonne lecture!

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17 septembre 2016

L'Islande et mes Chantiers imaginaires - Joel Cuenot -

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Un album de photo d'Islande de l'auteur, assorties de textes poétiques sur ses voyages là-bas. Plus une série de documents photographiques et d'écrits sur la découverte de ce pays.

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Le Tibet - Pierre Yves Ginet -

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Pierre-Yves Ginet est photojournaliste. Avant, il était analyste financier. Mais ça, c’était avant. Avant le Tibet. « Je devais y passer quinze jours, j’y ai consacré trois ans de ma vie. Je suis parti en touriste, je suis revenu en journaliste ». C’était il y a quinze ans. La moitié des manifestations organisées pour le Tibet libre l’étaient par des religieuses bouddhistes, des nonnes tibétaines. Et pourtant, ce proverbe tibétain est bien ancré dans les mœurs : « Si tu veux un maître, fais de ton fils un moine ; si tu veux une servante, fais de ta fille une nonne. » Pierre-Yves a ressenti le besoin de témoigner et a embrassé la cause des femmes. Des Femmes avec un grand F, car c’est pour toutes les femmes qu’il milite à présent. Sans jamais avoir été prédisposé au militantisme, encore moins au féminisme. Depuis quinze ans, il sillonne le globe pour raconter et témoigner de destins de « Femmes en résistance », le titre de son exposition (et désormais d’un magazine). Il est armé d’un appareil photo pour la force des images, et d’un stylo pour le poids des mots. Ses légendes éclairent ses photos. Chaque série de photos raconte une histoire.

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