le vent nous portera

28 avril 2016

Les beaux étés - 1 Zidrou & Jordi Lafebre -

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Août 1973. Zidrou et Lafebre nous font une place dans la 4L rouge Esterel de la famille Faldérault : entre les parents et les 4 enfants, nous voici en route vers le Midi pour de "beaux étés" ! Chaque année, les mêmes rituels : Pierre, le père, rend ses planches de B.D. en retard, les chansons de vacances, l'étape pique-nique... Un mois pour oublier le quotidien, le couple qui bat de l'aile, Tante Lili malade. Des souvenirs à engranger qui font que la vie est plus belle, des moments précieux pour se rappeler l'essentiel. Cap au sud !

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Undertaker 2 - Ralph Meyer & Xavier Dorison -

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Jonas Crow, croque-mort ; Rose, gouvernante anglaise ; et Lin, domestique chinoise, doivent ramener la dépouille remplie d'or du vieux Cusco au filon "Red Chance". Ils ont trois jours. Trois jours, un corbillard, 50 miles à parcourir et une ville entière de mineurs survoltés à leurs trousses ! « La Danse des vautours » est la suite du 1er tome d'Undertaker, un western décoiffant signé par deux maîtres de la B.D. : Xavier Dorison et Ralph Meyer.

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Klaus Schulze - Moondawn -

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Klaus Schulze, l'un des rares de la scène électronique allemande des 70's à s'être fait connaître en solo et sous son propre nom. Klaus Schulze, un homme qui force le respect, batteur au Zodiak Club à Berlin en 1968/69, co-fondateur du nouveau Tangerine Dream de 1969/70, co-fondateur d'Ash Ra Temple... Et donc, auteur, seul ou parfois en binome, à partir de 1971, d'une bonne quarantaine d'albums. Un grand nombre de ces albums sont des monuments historiques à visiter au moins une fois dans sa vie, et plus sérieusement plusieurs fois si l'on veut prétendre être "entré" dans lesdits monuments et en avoir ressenti profondément l'architecture. Klaus Schulze a tout simplement été l'un des plus inspirés au moment de la grande vague de popularisation des musiques électroniques. Et son inspiration ne l'a jamais abandonné, retrouvant encore récemment une muse en la chanteuse Lisa Gerrard de Dead Can Dance.

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Cosey - Mickey - une mystérieuse mélodie -

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En 2016, les éditions Glénat publieront quatre albums originaux de Mickey Mouse écrits par des auteurs de bande dessinée franco-belge reconnus. En mars, Glénat publiera l’album de Cosey et celui de Trondheim et Kéramidas, puis en septembre, ceux de Tébo et de Régis Loisel. L’ensemble de ces albums feront partie de la collection Disney by Glénat. Une Case en plus vous propose de découvrir la couverture et les premières pages de l’album réalisé par Cosey et intitulé Une mystérieuse mélodie ou Comment Mickey rencontra Minnie. États-Unis, 1927. Mickey Mouse termine l’écriture de son nouveau scénario : les prochaines aventures de Dog the Dog, la coqueluche d’Hollywood ! Mais lorsqu’il se rend chez Big Boss, son producteur, celui-ci lui demande de réfléchir à quelque chose de plus tragique. Comment faire ? Mickey n’a encore jamais écrit d’histoire triste… Alors qu’il étudie cette épineuse question sur le train du retour, sa voisine de siège s’endort sur son épaule. Les lumières ne fonctionnant plus, il fait nuit noire dans le wagon, si bien que Mickey n’a aucune idée de qui peut être cette inconnue qui fredonne un air de musique dans son sommeil. Une délicieuse et mystérieuse mélodie qui ne va pas le quitter durant toute la réécriture de son scénario. Dans ce récit, Cosey imagine la rencontre entre Mickey et Minnie. Il livre une partition où l’on a plaisir à retrouver sous son trait minimaliste les personnages emblématiques du monde de Mickey, comme Dingo, Pluto, le commissaire Finot ou Horace et Clarabelle.

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25 avril 2016

Jean Loup Sieff - 40 ans de photographie -

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40 ans de photographie Après Portrait de Dames assises, de paysages tristes et de nus mollement las, première monographie écrite en 1982 pour regrouper trente années de photographie, Jeanloup Sieff, célèbre photographe de mode français disparu en 2000 (Prix Niépce en 1959, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1992, Grand Prix National de la photographie en 1992), se livrait une deuxième fois à cet exercice rétrospectif et introspectif : réunir alors quatre décennies de travail de la pellicule, organisées en quatre chapitres

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24 avril 2016

David Bowie - Blackstar -

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Avec "Blackstar", l'idée n'était pas tant de faire un disque de jazz, mais "d'enregistrer un album de David Bowie avec des musiciens de jazz qui ne joueraient pas nécessairement du jazz", a récemment expliqué sur la radio américaine NPR Tony Visconti, producteur "historique" de la star. "Il a eu dans son groupe un jazzman important pendant une ou deux décennies, Mike Garson, un pianiste de jazz très talentueux. Ainsi, il y a toujours eu une pointe de jazz dans certaines de ses productions antérieures. Et David connaît très bien les accords jazz", avait souligné son producteur. "C'est parti d'une chanson ou deux, pour arriver à plusieurs titres puis un projet d'album complet", a pour sa part confié, sur NPR, le saxophoniste américain Donny McCaslin, dont le "sax" est omniprésent sur ce disque où apparaissent aussi le batteur de jazz Mark Guiliana ou le musicien et producteur James Murphy (ex-LCD Soundsystem).  Fin 2014, deux premiers titres, "Sue (Or In A Season Of Crime)" et "'Tis A Pity She Was A Whore", avaient annoncé ce tournant jazz. On les retrouve, en versions rock-jazz, parmi les sept titres de ce nouvel album.  Les fans ont aussi eu pu découvrir il y a quelques semaines le titre "Blackstar", morceau de bravoure de dix minutes tiré du générique écrit par la star pour la série policière franco-britannique "Panthers". Cette chanson introductive donne le ton de l'ensemble du disque avec ses paroles sombres ("Au jour de l'exécution/Seules les femmes s'agenouillent et sourient") et ses différentes ambiances, allant du free-jazz aux sonorités "orientalisantes" en passant par des allures de "messe noire".  Bowie ne vise clairement pas le tube mais évite de se perdre dans un album trop expérimental ou trop pointu, en se laissant aller à l'occasion à ses penchants rock et pop.  Il flotte ainsi dans l'intro de "Lazarus" un parfum de rock "cold wave" des années 80, quelques résonnances hip hop dans "Girls Loves Me" et une belle guitare mélodique dans le titre final, "I Can't Give You Everything" ("Je ne peux pas tout donner"). 

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Deux ou trois mois d'éternité - Lewis Trondheim -

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Le chat a disparu ; une italienne fait le signe de croix dans l'avion pour Montréal ; l'hôtel de Rio conseille vivement de ne pas rentrer à pied la nuit ; l'écosystème bouleversé, les requins longent les plages de Récife... Deux ou trois mois d'éternité ou comment Lewis Trondheim semble plus angoissé que jamais, mais toujours avec ce solide sens de l'autodérision qui le caractérise.

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Case / Lang / Veirs

neko-case-kd-lang-laura-veirs-case-lang-veirs-supergroup-atomic-number-new-album-listen-640x640Neko Case, k.d. lang, and Laura Veirs have announced a new collaborative album entitled case/lang/veirs. According to a press release, their partnership was born out of an email sent by lang to Case and Veirs, then merely acquaintances, simply reading, “I think we should make a record together.” As Case recalls, “Laura and I both responded immediately. There was no question.” case/lang/veirs, the product of this intriguing union, is the result of two and a half years spent writing and recording in lang and Veirs’ Portland homes. Produced by Tucker Martine, the album draws inspiration from “alluring, mysterious subjects” including but not limited to “a supermoon, the tumbledown story of 70s singer Judee Sill, and the ‘best kept secret’ in Silver Lake,” whatever that might be. It’ll be out in June, and the group will embark on an extensive North American tour in support of the release. Check out tour dates and the album’s tracklist below, and listen to lead track “Atomic Number,” which features vocals from all three musicians.

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Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier - Patrick Modiano -

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«Presque rien. Comme une piqûre d’insecte qui vous semble d’abord très légère. Du moins c’est ce que vous vous dites à voix basse pour vous rassurer. Le téléphone avait sonné vers quatre heures de l’après-midi chez Jean Daragane, dans la chambre qu’il appelait “le bureau”. Il s’était assoupi sur le canapé du fond, à l’abri du soleil. Et ces sonneries qu’il n’avait plus l’habitude d’entendre depuis longtemps ne s’interrompaient pas. Pourquoi cette insistance ?» Toute l’histoire se déclenche à partir d’une perte, non d’une retrouvaille. Quel rôle joue la perte par rapport à la mémoire ? Le roman commence par des sonneries de téléphone. Le personnage principal − Jean Daragane −, après une longue hésitation, finit par répondre. Un inconnu lui dit qu’il a entre ses mains un carnet d’adresses que Daragane avait perdu. Daragane lui trouve une insistance suspecte et même un ton de maître-chanteur. La voix de cet inconnu va lui remettre en mémoire un épisode de son enfance qu’il croyait avoir oublié et qui aura été déterminant dans sa vie. D’une manière générale, la perte avive la mémoire à cause du manque ou du sentiment d’absence qu’elle provoque. Bien sûr, la perte d’un être que vous aimiez. Mais quelquefois la perte d’un objet anodin qui vous était familier dans le passé : soldat de plomb, porte-bonheur, lettre que vous aviez reçue, vieux carnet d’adresses… Cette perte et cette absence vous ouvrent une brèche dans le temps. Plus le narrateur progresse dans son enquête sur son enfance, moins il comprend… Est-ce une fatalité du souvenir que d’obscurcir au lieu d’éclairer ? Jean Daragane en effet semble avoir eu une enfance très particulière. Mais on pourrait dire aussi que dans tous les souvenirs d’enfance, il y a une part d’énigme, créée par le regard de l’enfant lui-même sur ce qui l’entoure. Au cours de l’« enquête » que Daragane a poursuivie sur cet épisode de son enfance, il a observé un autre phénomène : souvent vos souvenirs sur une période précise de votre vie ne correspondent pas avec ceux que des «témoins» ont gardé de vous et de cette même période. Au point de se demander si la recherche du temps perdu n’est pas une entreprise vaine, brouillée par l’oubli et par des souvenirs dont vous finissez par vous demander s’ils ne sont pas imaginaires. Jean Daragane a du mal à composer un récit cohérent de son propre passé… Serait-ce impossible d’établir son autobiographie ? Oui, je crois qu’il est difficile d’être son propre biographe. L’entreprise autobiographique entraîne de grandes inexactitudes puisque l’on pèche souvent par omission, volontairement ou non. Et même si l’on cherche à être exact et sincère, on est condamné à une «posture» et un ton «autobiographique» qui risquent de vous entraver. Je crois que pour en faire une œuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie – un rêve où la mémoire et l’imagination se confondent. Entre autres souvenirs remonte celui d’un roman de jeunesse écrit comme une bouteille à la mer pour retrouver une femme – un roman pour une unique lectrice, en somme… Bien sûr, il y a là une certaine ironie. Mais il m’est souvent arrivé de semer dans mes livres des noms et des détails − comme des signaux de morse – à destination de certaines personnes dont les traces s’étaient perdues. Je savais d’avance qu’elles ne donneraient pas signe de vie, mais c’est leur silence qui me donnait envie d’écrire. Ne serait-ce pas Jean Daragane qui fabrique lui-même du mystère à partir d’événements bien ordinaires ? Une phrase m’a beaucoup frappé sans que je me souvienne de son auteur : « Elle était mystérieuse comme tout le monde. » Oui, je crois que les regards des enfants et des écrivains ont le pouvoir de donner du mystère aux êtres et aux choses qui, en apparence, n’en avaient pas. Vouloir éclaircir le mystère ne conduit-il pas à une inévitable déception ? Il ne faut jamais éclaircir le mystère. De toute façon, un écrivain ne le pourrait pas. Et même s’il cherche à l’éclaircir de manière méticuleuse, il ne fait que le renforcer. Samuel Beckett disait de Proust, qui ne faisait pratiquement rien d’autre que d’expliquer ses personnages : «Les expliquant, il épaissit leur mystère.» Entretien réalisé avec Patrick Modiano à l'occasion de la parution de Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier.

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Renaud - Toujours debout -

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C’est lors d’un rassemblement organisé en janvier dernier, un an après les attentats et en hommage à ses vieux potes de « Charlie » ainsi qu’aux victimes de l’hyper cacher que Renaud a fait son retour dans les médias au côté de l’humoriste Christophe Alévêque, pour un moment de partage sur la place de la République. Très touché par les attentats, Renaud y consacre deux chansons de son album . La première, qui ouvre l’album et qui est également le nouveau single s’intitule « J’ai embrassé un flic ». Renaud y raconte comment, plus de 20 ans après avoir chanté la « Ballade de Willy Brouillard » et en souvenir de la manifestation du 11 janvier 2015, il a réussi à apprécier les forces de l’ordre. La seconde, « Hyper Cacher », est la première chanson écrite en hommage aux victimes de cet autre attentat. Dans les paroles, très touchantes, il fait le souhait que les victimes reposent « en paix à Jérusalem, sur la terre de leurs pères, au soleil d’Israël ». À travers ces deux titres, on sent que le chanteur est hanté par ces événements et que la meilleure manière de « guérir » c’est de poser des mots sur ces sentiments. L’album contient d’autres titres qui nous ont hérissé les poils dès la première écoute. Le morceau « Les mots » est sûrement notre plus gros coup de cœur. Composée par son ex-gendre Renan Luce et qui n’est pas sans nous rappeler « Mistral gagnant », cette chanson, à travers un texte magnifiquement écrit, est une ode à la langue française et à ses dignes représentants que sont Léautaud, Brassens, Nougaro et Hugo, des écrivains et paroliers que Renaud aime tant. Sur la chanson autobiographique « La vie est moche et c’est trop court », on retrouve un Renaud plus sombre et triste que sur le reste de l’album. Il y aborde, avec une voix plus grave, sa solitude et son autodestruction et pleure ses amis disparus Brassens et Coluche. Touchant. L’un des autres sujets qu’aborde Renaud sur ce nouvel opus c’est sa famille. Deux chansons sont dédiées à son fils Malone et une à sa petite fille. Avec « Petit bonhomme », Renaud fait une très jolie déclaration à son fiston, un réel moment de douceur… De son côté « Ta batterie », ritournelle qui se trouve également sur le dernier album de Grand Corps Malade, raconte l’histoire d’un père qui offre un instrument à son fils, comme un passage de témoin entre un père et son fils. « Héloïse », quant à elle, est dédiée à sa petite-fille : ce titre n’est pas le plus réussi de l’album, mais il montre une fois de plus combien Renaud peut faire preuve de tendresse dès qu’il parle des personnes qui lui sont chères. Finissons cette chronique par 3 chansons qui n’ont pas rapport entre elles, mais qui prouvent que Renaud peut tout chanter. Le titre « Dylan » est une reprise puisqu’on le trouver l’album de Romane Serda, son ex-femme. Avec plus d’intensité que sur la version originale, Renaud nous raconte le destin tragique de Dylan, un gamin anonyme, mort sur la route en sortant d’une boîte de nuit. Le chanteur, jamais avare de donner plus à son public, nous offre une petite surprise avec le titre « Pour Karim, pour Fabien ». Sur ce titre, Renaud s’essaye au slam tout en utilisant le vocabulaire argotique qui lui est cher. C’est une chanson-remerciements envers les slameurs Ami Karim et Grand Corps Malade qui l’ont aidés à se remettre sur le chemin de l’écriture. Un nouveau style musical que semble aimer le chanteur ! Enfin, nous ne pouvions pas vous laisser sans vous parler de la chanson qui a marqué, encore plus que « Ta batterie », le grand retour de Renaud. Avec « Toujours debout », il règle ses comptes avec ses détracteurs et les paparazzi et ne manque pas de remercier son public, ceux qui ont toujours été là dans les bons et les mauvais moments.(Aficia.info)

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